Par Rédaction | Sport
Le classement final du MVP NBA continue de provoquer beaucoup de débats après l’annonce des résultats. Cette fois, plusieurs discussions tournent autour de Victor Wembanyama et de certains votes jugés surprenants par de nombreux supporters et observateurs américains.
Victor Wembanyama a terminé troisième du vote MVP derrière Shai Gilgeous-Alexander et Nikola Jokic après une saison énorme avec San Antonio. Le Français a récolté cinq votes de première place, trente-six de deuxième place et quarante-sept de troisième place. Malgré cela, certains journalistes l’ont placé beaucoup plus bas dans leur bulletin, relançant immédiatement les discussions autour des critères utilisés.
Les réactions sont devenues encore plus fortes après un message publié par Danny Parkins sur X. « J’aimerais vraiment entendre les votants qui ont mis Shai quatrième, les deux votes mettant Wemby quatrième et les deux votes donnant Cade premier », a écrit l’animateur américain, surpris par plusieurs choix visibles dans les résultats officiels du scrutin MVP.
Un journaliste explique pourquoi il a placé Victor Wembanyama plus bas dans son vote MVP
Fred Katz, journaliste de The Athletic et membre du panel MVP, a justement détaillé publiquement son raisonnement après les réactions provoquées par son bulletin. « J’ai placé Wemby quatrième. Pour moi, c’était surtout une question de production globale. Il a joué beaucoup moins de minutes que les autres joueurs de cette liste et ça compte énormément dans mon évaluation. »
Le temps de jeu de Wembanyama est devenu l’un des grands sujets du débat MVP cette saison. Le pivot des Spurs a tourné à seulement 29,2 minutes de moyenne par rencontre, un chiffre largement inférieur à celui des autres grands favoris pour le trophée comme Shai Gilgeous-Alexander ou Nikola Jokic, habitués à des charges beaucoup plus lourdes sur l’ensemble des matches.
Dans le même temps, beaucoup d’observateurs considèrent justement que les performances du Français deviennent encore plus impressionnantes dans ce contexte. Wembanyama a terminé la saison à 25 points de moyenne avec un impact défensif immense, une présence dominante au rebond et une influence constante des deux côtés du terrain malgré un temps de jeu plus limité que les standards habituels des candidats MVP.
Ce débat autour des minutes jouées montre surtout à quel point les critères du trophée MVP restent différents selon les votants. Certains privilégient la disponibilité totale et le volume accumulé sur toute une saison, tandis que d’autres accordent davantage d’importance à l’impact réel lorsqu’un joueur se trouve sur le parquet.
