À 57 ans, Valérie Pécresse révèle ce qu’elle ne s’autorise plus esthétiquement : « J’ai arrêté de mettre des…

Valérie Pécresse
France TV (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

À 57 ans, Valérie Pécresse assume de plus en plus ouvertement les changements liés au temps qui passe. Loin des discours convenus, la présidente de la région Île-de-France n’hésite pas à évoquer des sujets très personnels, qu’il s’agisse de son apparence, de son rapport au vieillissement ou des adaptations qu’elle a dû faire dans son quotidien. Des confidences rares dans le monde politique, où l’image reste souvent un sujet sensible.

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Figure bien connue de la vie publique française, Valérie Pécresse est habituellement attendue sur des questions économiques, sociales ou institutionnelles. Pourtant, ces derniers mois, elle a choisi de s’exprimer sur des thèmes beaucoup plus intimes. Invitée du podcast Mesdames Média, la responsable politique a notamment abordé sans détour les effets de la ménopause et les changements qu’elle a constatés sur son corps.

Avec franchise, elle a expliqué avoir dû revoir certaines habitudes alimentaires afin de mieux gérer cette période de sa vie, tout en reconnaissant son goût prononcé pour la gastronomie :

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« La ménopause, on ne le dit pas, mais c’est aussi 10 kilos en plus. J’ai été obligée de revoir mon régime parce que moi je suis horriblement gourmande. Je mange tout le temps. J’adore ça. J’ai trouvé une ruse qui marche avec moi. J’ai été obligée d’arrêter le sucre. Moi, ce que je ne veux pas lâcher c’est le combo : baguette, fromage, vin rouge. »

Au cours de cet entretien, Valérie Pécresse a également évoqué sa manière d’appréhender désormais son style vestimentaire. Si certaines pièces ont disparu de sa garde-robe, d’autres restent des incontournables auxquels elle demeure attachée :

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« Je ne mets plus de mini-jupes… (En revanche), j’adore les talons. Mais j’ai quand même des plateformes. C’est des faux talons ! »

La femme politique a aussi accepté d’aborder un sujet souvent tabou chez les personnalités exposées médiatiquement : la médecine esthétique. Là encore, elle a répondu avec sincérité, expliquant avoir changé de regard sur cette question au fil des années :

« La médecine esthétique c’est une tentation pour tous les gens qui passent à la télé. Je l’ai eue, mais maintenant je ne l’ai plus. Je fais une taille 40. J’assume tout, j’assume qui je suis, j’assume mon âge, j’assume un peu moins mes formes »

À travers ces confidences, Valérie Pécresse livre une parole décomplexée sur le vieillissement et l’image de soi. Un discours qui contraste avec la réserve habituellement observée dans le monde politique, où les questions liées au corps sont rarement abordées de manière aussi directe.

En assumant ses choix, ses renoncements et ses petites coquetteries, la présidente de région rappelle que les transformations liées à l’âge concernent tout le monde. Une façon d’aborder ces sujets avec naturel, sans chercher à masquer les réalités du temps qui passe.

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