Un ami de Pierre Palmade balance les 2 immenses stars avec qui Palmade a découvert la coke : « Une soirée avec…

Pierre Palmade

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Depuis l’accident impliquant Pierre Palmade en février 2023, de nombreux témoignages et révélations ont émergé sur le passé de l’humoriste et sa consommation de stupéfiants. Plusieurs enquêtes journalistiques se sont notamment intéressées à ses premières années dans le milieu du spectacle, cherchant à comprendre comment cette addiction s’était installée au fil du temps. Parmi les récits relayés récemment, l’un d’eux attire particulièrement l’attention en évoquant deux figures majeures du show-business français.

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Figure incontournable de l’humour français pendant plusieurs décennies, Pierre Palmade a longtemps évolué dans un univers où les soirées festives occupaient une place importante. Selon des informations rapportées en 2024 par les journalistes belges de Ciné-Télé-Revue, un proche ayant souhaité conserver l’anonymat est revenu sur les circonstances dans lesquelles l’humoriste aurait découvert la cocaïne. Un témoignage qui cite notamment deux personnalités particulièrement connues : Johnny Hallyday et Claude Brasseur.

D’après ce témoin, les faits se seraient déroulés lors d’une soirée parisienne à laquelle participaient plusieurs figures du monde artistique. Il racontait ainsi :

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« Je sais avec qui il a sniffé son premier rail. C’était à Paris, lors d’une soirée avec Johnny et Claude Brasseur. Ils avaient passé la nuit en boîte. Le lendemain, Pierre m’a expliqué, tout enthousiaste, qu’avec la coke, on restait frais, que l’alcool n’avait aucun effet et qu’on pouvait faire la fête jusqu’au bout de la nuit. C’est donc comme ça que Pierre a tiré son premier rail. »

Le même témoignage va plus loin en décrivant l’évolution de la consommation de Pierre Palmade au cours des mois qui auraient suivi cette découverte. Selon cette source anonyme, l’humoriste serait rapidement tombé dans une consommation de plus en plus importante. Toujours auprès de Ciné-Télé-Revue, ce proche affirmait :

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« Claude Brasseur, c’était de notoriété, sniffait pour tenir jusqu’au lendemain matin. Mais lui savait s’arrêter, tout comme Johnny. Ce qui ne sera pas le cas de Pierre. En même pas un an, il est passé de 1 à 6 grammes par soir. Il avait à peine fini de jouer qu’on arrivait au restaurant et qu’il allait aux toilettes pour prendre une ligne. Et parfois, il en avait déjà pris avant. »

Ces déclarations, qui reposent sur le récit d’un témoin anonyme, ont relancé les discussions autour de l’environnement dans lequel évoluaient certaines célébrités françaises durant les années 1980 et 1990. Une période régulièrement décrite comme particulièrement permissive dans certains cercles du spectacle.

Invité sur RMC, le journaliste d’investigation Frédéric Ploquin avait lui aussi évoqué cette réalité historique en rappelant la place qu’occupait la cocaïne dans certains milieux artistiques de l’époque :

« La cocaïne a très longtemps, depuis les années 1980 en France, été la drogue de la jet-set et du showbiz. Si on pense à Johnny Hallyday par exemple… Il a passé sa vie à… Mais il n’était pas le seul à consommer du produit que ce soit de l’héroïne ou de la cocaïne d’ailleurs. C’est une réalité des années 80-90. »

Au-delà de la polémique suscitée par ces révélations, ces témoignages cherchent surtout à éclairer le contexte dans lequel Pierre Palmade a évolué durant une partie de sa carrière. Entre soirées mondaines, fréquentations prestigieuses et excès du monde du spectacle, plusieurs observateurs estiment que cet environnement a pu jouer un rôle dans la construction de ses addictions. Une trajectoire qui a depuis largement dépassé le cadre de sa vie privée pour devenir un sujet de débat public et judiciaire.

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