Par Rédaction | Sport
Tony Parker n’apparaît pas toujours dans les débats sur les meilleurs meneurs de l’histoire, mais le Français ne s’en formalise pas. Entre ses quatre titres NBA et le Hall of Fame, il estime avoir largement de quoi être satisfait.
Drafté en 28e position en 2001, Tony Parker s’est rapidement imposé comme le meneur titulaire des Spurs aux côtés de Tim Duncan et David Robinson. Il a ensuite occupé ce rôle pendant presque toute son aventure à San Antonio, devenant l’un des visages d’une dynastie qui a marqué durablement la NBA.
Son palmarès parle pourtant largement en sa faveur : quatre titres, un trophée de MVP des Finales en 2007, six sélections au All-Star Game et quatre apparitions dans une All-NBA Team. Malgré tout cela, Parker est rarement placé tout en haut lorsque les meilleurs meneurs de l’histoire sont évoqués.
Tony Parker ne se préoccupe pas des classements all-time
Le Français assure que cette absence des débats ne lui pose aucun problème. « Ça ne me dérange pas vraiment parce qu’au bout du compte, je suis au Hall of Fame et j’ai quatre titres NBA. Je préfère avoir quatre titres NBA plutôt qu’être un gars dont on parle peut-être dans le top 5 ou le top 10. »
Parker estime surtout que le souvenir collectif de la dynastie des Spurs compte davantage que sa position dans un classement individuel. « Je me sens vraiment chanceux d’avoir eu cette carrière. Le parcours de ma vie a été encore meilleur que tout ce que j’aurais pu imaginer. Oui, je me considère comme l’un des meilleurs, mais ça n’a pas vraiment d’importance pour moi. »
Son passage à San Antonio reste effectivement associé à l’une des périodes les plus constantes de l’histoire récente. Parker a notamment été le meilleur marqueur des Spurs lors des Finales 2007 face à Cleveland, devenant à cette occasion le premier Français à décrocher le trophée de MVP des Finales.
Sept ans après son dernier match NBA, l’ancien meneur continue désormais d’écrire son histoire autrement. Entre son rôle à l’ASVEL et ses premières expériences comme entraîneur avec les jeunes Français, Parker s’est lancé dans un nouveau chapitre, avec la même envie de rester proche du terrain et de transmettre ce qu’il a appris.
