NBA – Le sacrifice accepté de Tony Parker pour aider l’Asvel en pleine crise

Tony Parker, légende du basket français
Knuckleheads Podcast (DR)

Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport

Tony Parker a accepté un sacrifice financier majeur pour aider l’ASVEL à traverser sa crise budgétaire. L’ancien meneur des Spurs aurait divisé son salaire d’entraîneur par cinq afin de préserver son staff.

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L’été avait pourtant commencé avec des ambitions très élevées pour l’ASVEL. Le club avait multiplié les signatures prestigieuses et Tony Parker devait devenir l’un des entraîneurs les mieux rémunérés de l’histoire du basket français, avec un salaire annoncé supérieur à 1,2 million d’euros.

Mais la forte réduction du budget a complètement bouleversé les plans. Plusieurs recrues ont dû partir ou être prêtées, tandis que Parker a lui-même accepté une baisse spectaculaire de sa rémunération afin de limiter les conséquences sur son entourage technique.

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Tony Parker divise son salaire par cinq à l’ASVEL

D’après les informations rapportées par L’Equipe, Parker toucherait désormais environ 240 000 euros, contre plus de 1,2 million initialement prévu. Un effort considérable qu’il a directement relié à la volonté de protéger son staff. « C’est important que tout mon staff soit là. Ils ne doivent pas subir ce qui s’est passé. »



Ce choix a permis à l’ASVEL de conserver l’essentiel de son encadrement, notamment autour de Vincent Collet. Seul Guillaume Soares, qui devait occuper un rôle d’assistant chargé de la coordination défensive, n’a finalement pas été maintenu dans la nouvelle organisation mise en place après la réduction du budget.

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La crise a également profondément modifié l’effectif imaginé au début de l’été. Sylvain Francisco et Daniel Theis ont finalement signé ailleurs, tandis qu’Armoni Brooks et Nick Weiler-Babb ont été prêtés. Parmi les recrues majeures annoncées, Joel Bolomboy et Patty Mills sont les principaux joueurs à être restés.

Parker a donc choisi d’absorber personnellement une partie des conséquences financières pour préserver au maximum la structure sportive. L’ASVEL abordera malgré tout la saison avec un projet bien différent de celui envisagé quelques semaines plus tôt, mais avec un staff largement conservé grâce au sacrifice salarial de son entraîneur.

NBA 24/24 Tony Parker