Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Shaquille O’Neal s’attend à une ambiance bouillante en EuroLeague, mais la légende NBA est surtout allée plus loin en affirmant que le basket européen pouvait être légèrement supérieur.
Présent en Lituanie avant le match entre le Zalgiris Kaunas et l’Olympiacos, Shaquille O’Neal a découvert une nouvelle fois l’intensité qui entoure le basket européen. L’ancien pivot n’a assisté qu’à très peu de rencontres sur le continent, mais ce qu’il a déjà vu lui a suffisamment marqué pour comparer directement cette culture à celle de la NBA.
Shaq insiste surtout sur l’engagement affiché tout au long de la saison. À ses yeux, les joueurs européens évoluent dans un environnement où chaque rencontre compte énormément, avec davantage de pression et de fierté autour des résultats. Une différence qu’il oppose à certains comportements qu’il observe en NBA pendant la saison régulière.
Shaquille O’Neal préfère l’intensité du basket européen
O’Neal explique : « Je sais que le basket européen est un peu meilleur que celui de la NBA. Je vais sûrement me faire critiquer pour ça, mais ici, tout le monde joue dur à chaque match. En NBA, il y a des gars qui se relâchent un peu jusqu’au All-Star Game ou jusqu’aux playoffs. » Pour lui, l’intensité fait toute la différence.
Le Hall of Famer s’attend d’ailleurs à retrouver cette énergie à Kaunas : « Je ne suis allé qu’à un seul match en Europe et c’était complètement fou. J’ai envie de voir à quel point celui-là va être intense. Ils jouent contre les champions et c’est leur premier match à domicile, donc ça va être spécial. »
Shaq a également souligné l’importance du public européen, persuadé que l’arène sera pleine pour cette affiche. Il plaisante même sur le fait que toute la ville risque d’être au match. Cette ferveur renforce selon lui le sentiment que les rencontres européennes sont vécues avec davantage de tension et d’implication collective.
Son jugement reste évidemment personnel, mais il s’appuie sur un contraste précis : l’effort fourni sur l’ensemble d’une saison. O’Neal ne prétend pas forcément que le talent individuel est supérieur en Europe, mais il estime que l’intensité et la culture du résultat y rendent le produit plus exigeant. Une déclaration qui risque forcément de faire réagir aux États-Unis.
