Par Rédaction | Sport
Gilbert Arenas pense que le départ de LeBron James peut finalement libérer Bronny James. Sans son père à ses côtés, le jeune Laker pourrait jouer avec moins de pression.
Pendant ses deux premières saisons NBA, Bronny James a dû évoluer dans un contexte particulièrement lourd. Non seulement il cherchait encore sa place dans la ligue, mais il partageait aussi le vestiaire avec LeBron James, son père et l’un des joueurs les plus célèbres de l’histoire.
Gilbert Arenas estime que cette situation a forcément influencé son comportement sur le terrain. Il souligne notamment la différence entre le Bronny beaucoup plus agressif aperçu en G League et celui, souvent plus discret, que l’on voyait avec les Lakers.
Gilbert Arenas pense que Bronny James peut enfin jouer plus librement
« Tu es LeBron James Jr. Entrer sur le terrain chaque soir en sachant ça, ça a probablement créé de l’anxiété. En G League, ton jeu était complètement différent : plus agressif, plus fort. Maintenant que LeBron est parti, il peut simplement jouer, être plus détendu et moins se soucier de tout ce qui l’entoure », explique Arenas.
L’ancien meneur pense notamment que Bronny n’aura plus à supporter une partie des critiques liées directement à son père. « LeBron est désormais là-bas. Vous pouvez vous concentrer sur Philadelphie. Vous n’avez plus besoin de vous en prendre à moi. Il est parti. Je peux enfin faire les choses un peu plus à ma manière », résume-t-il en se plaçant dans sa perspective.
Les chiffres montrent effectivement deux versions assez différentes du joueur. Lors de sa saison rookie, Bronny tournait à 2,3 points en NBA contre 13,4 en G League. L’année suivante, il a progressé à 2,9 points avec les Lakers, tout en affichant 15,6 points de moyenne lors de ses 14 rencontres avec South Bay.
Pour Arenas, cette séparation doit surtout permettre à Bronny de construire une identité indépendante. Pour la première fois depuis son arrivée en NBA, il n’est plus le coéquipier de son père. Cette saison pourrait donc servir à mesurer plus clairement son évolution, sans que chaque performance soit automatiquement analysée à travers le prisme de LeBron.
