Par Rédaction | Sport
Une polémique déjà démentie continue pourtant d’alimenter les débats autour des 76ers. Olden Polynice pense que LeBron James a surtout voulu protéger Joel Embiid en coupant court à l’histoire.
Tout est parti d’un récit de Mike Breen, qui avait affirmé que Joel Embiid était arrivé en retard à un entraînement avant d’être recadré par LeBron James. LeBron avait immédiatement nié cette version, assurant qu’Embiid avait toujours été ponctuel depuis leur association, ce qui avait ensuite conduit Breen à présenter ses excuses.
Olden Polynice reste malgré tout sceptique. L’ancien intérieur estime que la réputation et l’expérience de Breen rendent difficile, à ses yeux, l’idée d’une information totalement infondée. Il reconnaît toutefois ne pas savoir quelle part du récit pourrait éventuellement être exacte et ne dispose d’aucun élément permettant de confirmer l’incident.
Olden Polynice doute de la version de LeBron James
Polynice explique : « Je vais faire confiance à Mike Breen avant beaucoup de monde parce qu’il a prouvé qu’il était très respecté. Si quelqu’un lui a apporté cette information et qu’il l’a relayée, alors il doit y avoir une certaine crédibilité. Combien de vérité là-dedans ? On ne le sait pas. »
Il interprète donc le démenti de LeBron comme une volonté d’éviter qu’une controverse n’enfle trop vite. « Bien sûr qu’il va dire que ça ne s’est pas passé. Ils ne veulent pas que ce genre de problème commence aussi rapidement. » Il s’agit cependant uniquement de la lecture de Polynice, alors que le récit initial a été officiellement contesté par James.
L’ancien joueur considère aussi que LeBron doit trouver le bon équilibre dans son nouveau rôle à Philadelphie. « Tu es le nouveau. Peu importe qui tu es, tu restes le nouveau. LeBron ne peut pas simplement arriver et dire : “Je vais être le gars parce que je suis LeBron James.” Il faut agir d’une certaine manière. »
Polynice estime enfin qu’un vestiaire rempli de stars impose une gestion particulièrement délicate des responsabilités et des ego. Son analyse repose donc moins sur des faits établis concernant Embiid que sur sa propre interprétation du fonctionnement interne d’une équipe ambitieuse. À ce stade, rien ne permet toutefois de confirmer que l’incident raconté initialement par Breen a réellement eu lieu.

