Par Rédaction | Sport
La relation entre Jaylen Brown et Jayson Tatum continue d’alimenter les discussions depuis leur séparation. Richard Jefferson apprécie surtout que Brown refuse de jouer la comédie devant les caméras.
Jaylen Brown et Jayson Tatum ont partagé près d’une décennie à Boston, jusqu’à remporter ensemble un titre NBA. Leur séparation a toutefois laissé apparaître une relation plus complexe que l’image de parfaite fraternité souvent associée aux deux anciennes stars des Celtics.
Brown a récemment assuré qu’il n’existait aucun véritable conflit avec Tatum, tout en envoyant plusieurs petites piques publiques. Il avait notamment réagi avec scepticisme au récit de Tatum concernant son trade, avant de plaisanter sur de possibles « côtelettes d’agneau avec de la sauce » plutôt qu’un véritable beef.
Richard Jefferson apprécie surtout que Jaylen Brown ne fasse pas semblant
Jefferson voit dans cette attitude une forme d’authenticité plutôt qu’une volonté de créer artificiellement du drama : « Je respecte Jaylen Brown parce qu’il dit en gros : nous savons ce qu’il en est en coulisses, et je ne vais pas rigoler avec lui devant les caméras en faisant croire que tout va bien. Les médias vont en parler de toute façon à cause de qui ils sont. »
L’ancien champion NBA va même beaucoup plus loin dans son interprétation de la relation entre les deux hommes : « Il veut détruire Jayson Tatum. Il ne pense pas que Jayson Tatum soit totalement honnête. Si tu n’apprécies pas quelqu’un, assume-le. Tu n’as pas besoin d’être non professionnel. Garde simplement la même énergie. »
Jefferson ne présente donc pas nécessairement Brown comme quelqu’un cherchant à provoquer un scandale. Il apprécie plutôt qu’il ne force pas une proximité qui n’existerait peut-être plus réellement. À ses yeux, il reste possible de maintenir du respect professionnel tout en reconnaissant qu’une relation personnelle a pu changer après un trade aussi important.
Le prochain affrontement entre Brown et Tatum donnera forcément davantage de matière aux discussions, mais leurs déclarations restent jusqu’ici ambiguës plutôt qu’ouvertement hostiles. Jefferson, lui, assume une lecture beaucoup plus tranchée : il voit chez Brown une vraie compétitivité envers son ancien partenaire et préfère cette franchise à une réconciliation de façade.

