Cet été, DeMar DeRozan a quitté contre son gré les Toronto Raptors, envoyé par sa franchise à San Antonio. Un départ que le joueur a eu du mal à digérer, tout comme son grand ami resté au Canada, Kyle Lowry. Et clairement, le meneur n’a rien oublié de sa bromance.

Ils étaient l’un des duos les plus inséparables de la ligue. Kyle Lowry et DeMar DeRozan, coéquipiers à Toronto pendant de longues années, avaient fini par devenir comme des frères. Rien ne laissait pourtant présager une telle tournure d’évènements, comme l’expliquait le néo-Spur il y a quelques mois :

« Durant notre première année ensemble, on ne parlait pas. On ne trainait pas ensemble. On allait pas manger un bout. On ne s’asseyait pas à côté de l’autre. Rien. Je n’avais même pas son numéro de téléphone »

Ces deux-là ont mis du temps à se trouver, mais lorsque ce fut le cas, ils ne se sont plus lâchés. Avec leur évidente alchimie, il est devenu fréquent de les voir faire les pitres lors d’interviews, de s’inventer des rituels d’avant-matchs, et même de se parler jusque tard dans la nuit. Kyle Lowry racontait :

« On est souvent sur FaceTime tard la nuit. Si j’ai un truc à lui dire, je l’appelle directement. Quand on joue à l’extérieur, il vient dans ma chambre, je vais dans la sienne. On a de grandes conversations sur la vie. On parle parfois de basket, mais surtout de nos familles, de nos enfants, de la vie »

Cette bromance a pris une abrupte fin cet été, et comme dans une rupture douloureuse, Kyle Lowry ne semble pas encore être passé outre. La preuve, lors du premier match de la saison, les caméras l’ont surpris en train de mimer le handshake qu’il faisait avec DeRozan… mais seul.

Un moyen de se souvenir de son compère, et de rappeler qu’il y a plus important qu’un résultat dans le basket. Les retrouvailles entre les deux compères plus tard dans la saison risquent bien de leur faire chaud au cœur, et nous avec.

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A propos de l'auteur

Rédacteur en chef Parlons Basket & Parlons NBA. Chez RMC de temps à autres. Le sang-froid de Larry Bird, le mental d'Olivier Giroud.