NBA – L’ancien coach de Draymond Green craint de le voir craquer cette saison

Tom Izzo et Draymond Green des Warriors

En NBA depuis 2012, Draymond Green n’a pas raté les playoffs une seule fois depuis le début de sa carrière. Malheureusement, cette série ne devrait pas se poursuivre cette saison, sauf retournement incroyable de situation. Dray doit donc s’habituer à enchainer les défaites, et pour Tom Izzo, son coach en NCAA, ce sera difficile à gérer pour lui.

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Drafté en 2012 par les Warriors, Draymond Green n’a jamais raté les playoffs jusqu’à maintenant. En 7 saisons, l’ailier-fort a donc connu 7 qualifications consécutives en playoffs et 3 titres de champions. Une sacrée aventure, placée sous le signe de la victoire.

Malheureusement pour Dray et son équipe, cette saison est différente. Très différente. Après la domination écrasante de leur dynastie, les Warriors se sont écroulés. La faute au départ de Kevin Durant, puis à une pluie hallucinante de blessures. C’est donc dans les bas-fonds de la conférence ouest doivent évoluer cette année, en attendant le retour des jours meilleurs.

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Pour Tom Izzo, l’ancien coach de Green à Michigan State, l’aboyeur des Warriors aura des difficultés à gérer toutes les défaites cette année. Le joueur est un compétiteur, habitué à la victoire. Pour Anthony Slater de The Athletic, Izzo explique qu’il craint que son ancien joueur ne parvienne pas à gérer cette période frustrante.

Je préfère que ça lui arrive à 29 ans plutôt qu’à 24. Mais vous savez, je ne peux toujours pas l’imaginer accepter la défaite. Ce n’est pas dans son ADN. Comme tout le monde, il s’assagit avec l’âge. Mais je ne parviens pas à l’imaginer accepter la défaite…

Effectivement, comme le dit Izzo, il est préférable pour Green qu’il vive cette saison jonchée de défaites à 29 ans, après 7 ans d’expérience dans la ligue. S’il avait connu cette expérience durant ses jeunes années, on ose à peine imaginer le carnage.

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Draymond Green confirmait les propos de son coach, du moins la première partie de ses dires.

Si j’étais encore un jeune joueur, je serais encore colère envers avec tout le monde. Je ne voudrais parler à personne, je n’aurais pas réussi à gérer. Je n’aurais pas été capable d’avoir la moindre perspective. Je serais en mode : « Je me fais botter le cul à tous les matchs. C’est stupide. Ça n’a aucun sens. »

Le Warrior explique ensuite, et il diffère là de l’avis de son ancien coach, que aujourd’hui, il est plus à même d’accepter les défaites.

Mais à 29 ans, j’ai une perspective qui dépasse le cadre du basket. J’ai une famille. Je rentre chez moi après le match et ma fille me dit « Est-ce qu’on a gagné aujourd’hui ? »

Je reviens chez moi, je dois m’occuper de la douche, je dois être présent pour ma fiancée. C’est de la perspective.

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Après 18 matchs joués, les Warriors pointent à 3 victoires et 15 défaites. Un pourcentage pas fameux, qui ne devrait malheureusement pas s’arranger durant les prochaines semaines.

Il sera en tout cas intéressant d’observer le comportement de Draymond Green sur le parquet à son retour de blessure. Va-t-il gérer avec plus de perspective comme il affirme pouvoir le faire ? Ou le pétage de plombs est à prévoir comme le craint Tom Izzo ?

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Après une folle épopée débutée dès sa draft, Draymond Green connait le premier coup d’arrêt de sa carrière. Alors que les défaites vont continuer à s’accumuler, l’intérieur va essayer d’aborder cette période avec calme. Voilà qui n’est pas gagné, mais tout est possible dans la vie.

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