NBA – « Michael Jordan n’est pas le GOAT car il n’a battu aucune équipe sérieuse en Finales »

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Michael Jordan, GOAT incontestable ? Pas si vite pour un de ses anciens coéquipiers… qui est aussi un de ses anciens grands rivaux. Et l’argument fait sens.

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Modèle de longévité, Robert Parish a joué en NBA entre 1976 et 1997. S’il est surtout connu pour avoir été le troisième larron du Big Three des grands Celtics aux côtés de Larry Bird et Kevin McHale dans les années 1980, il a aussi fait une ultime pige chez les Bulls en 1996-97, l’occasion de gagner une 4ème bague.

Certains d’entre vous le savent déjà : entre le teigneux vétéran et le tyran Michael Jordan, le courant n’est pas forcément très bien passé. Le Chief a d’ailleurs sèchement recadré un MJ tout penaud lors d’un accrochage à l’entraînement, fait rarissime.

La rancune serait-elle tenace ? En tout cas, Parish ne pense pas que Michael Jordan mérite d’être considéré comme le GOAT. Pour The Post, il a donné son argument avec le franc-parler qui le caractérise :

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Michael était un grand à son époque, mais réfléchissez à ça : il n’a jamais battu de grandes équipes, à mon humble avis. Quand Larry, Kevin et moi étions à notre sommet, il ne nous a pas battus. Il n’a pas pu battre les Pistons jusqu’à que Joe Dumars et Isiah Thomas vieillissent. Il n’a pas pu battre les Lakers dans leur prime non plus.

Quand il a battu Phoenix en 1993, ils avaient un seul Hall of Famer : Barkley. Quand il a battu Seattle en 1996, ils avaient un seul Hall of Famer : Payton. Quand il a battu les Blazers en 1992, ils avaient un seul Hall of Famer : Drexler. Lui, par contre, a joué avec 2 Hall of Famers : Scottie Pippen et Dennis Rodman.

Je ne nie pas que Michael était grand dans son époque, attention. Mais le meilleur de tous les temps ?

La question reste ouverte d’après le Chief, qui n’a pour autant pas évoqué de nom pour définir le GOAT à ses yeux. Peut-être que Larry Bird, avec qui il a connu ses plus belles années, tient la corde.

Robert Parish a joué avec et contre Michael Jordan, et sa conclusion est formelle : en faire le GOAT est excessif. Pas sûr que l’ancien massif pivot remporte l’adhésion des foules sur ce coup…

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