NBA – L’ancien docteur des Bulls raconte une réaction dingue de Michael Jordan

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Michael Jordan et le basket, c’est une histoire passionnelle. A tel point que MJ était prêt à tout pour jouer, même à se mettre en danger et à repousser les limites de son corps. L’ancien docteur des Bulls se souvient.

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Empêcher Michael Jordan de jouer un match NBA ? Voilà une tâche très, très ardue. Bien sûr, chacun garde en tête l’exemple du célèbre Flu Game lors des Finales 1997, quand, KO debout, MJ a trouvé la force de porter Chicago à une victoire ultra-précieuse sur le parquet du Jazz.

Mais là où His Airness se distingue d’une génération actuelle prompte à vite se mettre au repos, c’est que même en saison régulière, il charbonnait sans répit. Jordan est 3ème all-time au nombre de saisons à 82 matchs, avec 9 campagnes sur 13 en carrière où il n’a pas manqué une seule rencontre. La dernière saison où il a joué les 82 matchs ? A Washington, alors qu’il était âgé de… 39 ans.

Soyons clairs : parfois, il aurait été meilleur pour sa santé de rester sagement en costume sur le banc. Mais MJ voulait être sur le parquet, tout le temps, partout. Afin de jouer… mais aussi de ne pas décevoir. Le docteur Lewis, qui était le médecin des Bulls dans les années 1990, a récemment raconté une anecdote à ce propos :

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Je me souviens un soir, 10 minutes avant le match, il avait une douleur si intense au cou qu’il ne pouvait pas le bouger, dans aucune direction. J’ai suggéré qu’il ne joue pas ce soir-là, et il m’a regardé comme si j’étais taré.

Il me dit : « Des gens ont fait des centaines de kilomètres, peut-être même des milliers pour venir me voir jouer. Je ne vais pas les décevoir ».

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Comme à son habitude, Jordan a donc lacé ses sneakers et a pris le chemin du parquet, faisant fi de la douleur.

Une anecdote qui force le respect, et qui rappelle qu’au delà des gestes extra-sportifs et des prises de position publiques, le respect que vouait Jordan à ses fans passait à ses yeux d’abord par le terrain, le terrain, et encore le terrain.

Comme Larry Bird, Michael Jordan est de cette époque où rien ou presque ne pouvait justifier de rester sur le banc. Respect.

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