NBA – Quand Olajuwon cassait incroyablement le prix de ses propres chaussures

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Pour de nombreux joueurs NBA, la signature avec un équipementier de renom est un moyen facile de s’offrir un beau complément de salaire. Mais Hakeem Olajuwon, lui, n’a jamais vu les choses de cette manière. La preuve, en 1994, plutôt que de s’en mettre plein les poches, le Dream a fait un choix totalement différent. Immense respect !

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Depuis plusieurs années désormais, être une superstar en NBA s’accompagne de nombreux avantages, comme la chance d’avoir sa propre chaussure signature. Généralement, ces modèles s’arrachent à prix d’or, et les joueurs apposant leur nom dessus s’offrent un énorme complément de salaire.

Ce n’est pas pour rien que Michael Jordan est à la tête d’un empire à plus d’1.6 milliard de dollars. Ce n’est pas pour rien que LeBron James est en contrat à vie avec Nike. Et ce n’est pas pour rien non plus qu’Allen Iverson va toucher plus de 30 millions de dollars (!) d’ici quelques années de la part de Reebok…

Les stars font vendre, et les équipementiers le savent. Peu importe le prix, les fans ouvriront leur portefeuille. Heureusement, tous les joueurs ne sont pas cupides. C’est par exemple le cas d’Hakeem Olajuwon, double champion NBA et légende des Rockets.

En 1994 le pivot était un agent libre sur le marché des sneakers, et plusieurs deals se sont offerts à lui. Les références Nike et Reebok, avec des chèques à multiples 0.. et Spalding, l’outsider. Contre toute attente, c’est avec ces derniers que le Dream a signé, avec une idée bien précise en tête : révolutionner ce secteur.

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En 1994, Hakeem Olajuwon a sorti des chaussures à 35$ chez Spalding plutôt que de signer chez Nike ou Reebok.

« Comment une pauvre mère qui travaille toute la journée et qui a 3 enfants à nourrir peut-elle acheter des Nike ou des Reebok à 120$ ? Elle ne peut pas, alors ses enfants volent des chaussures parfois. Ou pire, ils tuent pour les avoir.

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Le problème, c’est que dans le milieu de la chaussure, un modèle au prix si peu élevé est vite vu comme étant cheap, et donc de mauvaise qualité. Pour les jeunes, aller à l’école avec de telles chaussures peut entrainer certaines moqueries. Mais là n’était pas le seul problème.

D’après certains experts, l’origine nigériane d’Hakeem Olajuwon n’a pas aidé la jeunesse américaine à s’identifier à lui, et donc à sa chaussure. Malgré tout, Spalding a annoncé en avoir vendu plus de 4 millions. Pas un succès retentissant, mais non plus un échec.

Puis quand on voit le talent du garçon, on comprend que de nombreux enfants se soient jetés sur ces chaussures abordables.

Hakeem Olajuwon n’est pas le seul a avoir opté pour cette option. Shaquille O’Neal et Stephon Marbury aussi ont une marque de chaussures pour les petits budgets.

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