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NBA – « Je suis Michael Jordan, ne parle plus jamais de moi publiquement »

NBA MJ sous le maillot de Team USA
Nathaniel S. Butler

Au sommet de son art lors de l’été 1992, Michael Jordan a survolé les Jeux Olympiques comme un demi-Dieu. En distillant, au passage, des sauvageries laconiques à quiconque osait contester sa supériorité. Un joueur portoricain en a fait l’amère expérience…

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La star des JO de Barcelone, c’était lui. Véritable mythe vivant et fer de lance d’une Dream Team restée depuis dans l’histoire, Michael Jordan garde un souvenir mémorable de ses Olympiades espagnoles. Entre parties de cartes jusqu’à pas d’heure, parcours de golf, fêtes en tous genres et compétition, MJ a à peine fermé l’oeil durant la quinzaine, profitant au maximum de l’expérience.

Sur le terrain, en revanche, His Airness était au sommet de sa compétitivité. L’exemple le plus marquant est évidemment son massacre de Toni Kukoc avec Scottie Pippen lors du match de poule entre les USA et la Croatie, mais d’autres épisodes sont à mettre au crédit de l’impitoyable numéro 23.

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Michael Jordan envoie une punch-line mortelle à un portoricain

Une des caractéristiques de Jojo, c’était de tout entendre, tout savoir de ce qui était dit sur lui – surtout le pire. Ainsi, Jordan a eu vent de quelques paroles peu sympathiques d’un joueur du Porto Rico à son égard auprès d’un média local. Le pauvre homme ne le savait pas, mais il venait de signer son arrêt de mort. Charles Barkley se souvient :



Michael débarque dans le vestiaire avant le match, après avoir joué 36 trous de golf. Chuck Daly (le coach, ndlr), donne les consignes : « Charles tu prends tel joueur, Scottie celui-là », etc. Michael coupe et dit : « Nan, lui, il est pour moi ». C’était le meneur du Porto Rico, et Chuck dit : « Michael, c’est le meneur ». MJ le regarde droit dans les yeux : « J’ai dit qu’il était pour moi. J’ai lu qu’il avait mal parlé de moi dans un journal, je m’occupe de son cas ».

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Dans tout le vestiaire, on était genre : « Mec, tu viens de jouer 36 trous de golf, et tu veux t’occuper du meneur ? » Il l’a fait, et il n’a pas laissé le gars de dribbler de toute la soirée. Tout le long du match, il lui a parlé en lui répétant : « Ne parle plus jamais de moi publiquement. Je suis Michael Jordan, ne parle plus jamais de moi ».

Une véritable leçon, proche du bullying, qui s’est évidemment soldée par une victoire de Team USA. D’ailleurs, Jordan et sa clique n’ont jamais perdu un seul match officiel durant toute la campagne… hormis le fameux match de la honte, caché des médias.

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Si la sauvagerie de Michael Jordan n’est plus à démontrer, on ne cesse de se régaler des histoires le concernant. Le pauvre portoricain, lui, doit encore en faire des cauchemars…

Déclarations Michael Jordan NBA 24/24

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