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NBA – « C’était chiant là-bas, heureusement qu’il y a eu l’histoire avec Tony Parker »

Tony Parker sous le maillot des Spurs
DR

Pas réputés comme la franchise la plus folle de la ligue, les Spurs ont malgré tout vu défiler d’illustres joueurs dans leur rang. Une icône de la ligue, qui y a remporté deux titres, a récemment remercié Tony Parker… pour avoir offert un peu de gossip à l’équipe !

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Qui de mieux pour symboliser San Antonio et son fonctionnement que Tim Duncan ? Considéré comme la plus grande légende de l’histoire des Spurs, l’intérieur affichait une personnalité aussi feutrée que la réputation de sa franchise. En effet, quand certaines équipes ont besoin d’exubérance et d’histoires extra-sportives pour alimenter leur rage de vaincre et souder leurs rangs, les Texans ont accumulé les titres sans véritables bad buzz.

Chapeautés et cadrés par Gregg Popovich, ils avaient plutôt pour intérêt de filer droit sous les ordres de l’ancien membre de l’armée de l’Air américaine. Il était dès lors rare de voir l’organisation signer ou drafter des joueurs aux profils excentriques, ou adeptes des débordements. Le recrutement de Robert Horry, durant l’été 2003, faisait donc parfaitement sens.

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Tony Parker, l’atout people des Spurs

Modèle d’exemplarité et d’excellence, le septuple champion NBA n’a pas eu beaucoup de mal à s’habituer à l’ambiance studieuse qui régnait aux Spurs. Il a justement eu l’occasion de l’évoquer récemment dans son podcast Big Shot Bob, au moment de lister les dramas qu’il a pu vivre au cours sa carrière. Et il ne l’a pas fait de la meilleure des façons, mentionnant Tony Parker comme le seul pourvoyeur de remous !



Il y a eu un petit feuilleton quand Vernon (Maxwell) a quitté les Rockets en ’95. Mais à part ça, quand vous gagnez, il y a beaucoup de choses qui sont recouvertes. À San Antonio, on n’a jamais eu de foutus scandales. C’était l’équipe la plus chiante que j’avais jamais connue. Heureusement, il y a eu l’histoire avec Tony (Parker) et Eva (Longoria), qui ont commencé à se fréquenter. C’était la chose la plus excitante !

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Plutôt posé et peu flashy sur les parquets, TP a malgré tout acquis une soudaine popularité auprès de la presse people américaine, en sortant avec la célèbre actrice Eva Longoria. Un événement qui a visiblement marqué Horry, en tant que seul véritablement notable durant son passage à San Antonio. S’il y était resté au-delà de la saison 2007-08, il aurait toutefois vécu un épisode beaucoup plus riche en couleurs impliquant le meneur français.

Quelques années seulement après avoir épousé Longoria, ce dernier a dû remplir les papiers du divorce, plongé dans une affaire de tromperie… avec la femme de son ancien coéquipier, Brent Barry. Toute cette histoire a bien failli lui coûter sa place dans l’équipe, et aurait peut-être changé le destin de Fort Alamo. Par chance, l’actuel président de l’ASVEL a pu poursuivre son aventure sur place, et y remporter un 4ème titre en 2014 !

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Pas vraiment portée vers le scandale, la franchise des Spurs n’aura pas marqué au fer rouge Robert Horry pour sa folie. Heureusement, Tony Parker était là pour le distraire !

Déclarations NBA 24/24 San Antonio Spurs Tony Parker

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