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NBA – « Je croyais être LeBron, pouvoir tout faire tout seul »

La superstar NBA des Los Angeles Lakers, LeBron James, mis dans l'embarras par ses anciens coéquipiers
NBA (DR)

LeBron James est le prototype même du joueur capable de porter une équipe à lui seul… C’est ce qu’il a fait lors de ses deux passages à Cleveland avec des apparitions en Finales malgré des équipes médiocres autour de lui. Et dans la ligue, un autre se pensait capable de réaliser un tel exploit.

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C’est sans doute l’image que les fans de basket garderont de LeBron James : au sommet de son art, il a été capable de porter des équipes médiocres jusqu’aux Finales. Si la dernière marche vers le titre a souvent été trop haute, parvenir à ce niveau était déjà assez incroyable quand on se souvient du nom de certains coéquipiers. Le meilleur exemple est sans doute celui des Finales 2007, où les Cavaliers ont été détruits par Tony Parker et les Spurs.

Alors oui, s’incliner 4-0 dans la série du titre fait mal et fait tâche dans un palmarès, mais le King a réussi à porter Drew Gooden, Daniel Gibson, Sasha Pavlovic ou encore Larry Hughes jusque là, le tout à seulement 22 ans, ce qui est presque aussi beau qu’une bague. Et forcément en voyant LeBron réussir de tels exploits, certains jeunes se sont pris à rêver de faire comme lui.

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Karl-Anthony Towns voulait gagner seul, comme LeBron

C’est notamment le cas de Karl-Anthony Towns, qui a rapidement prouvé qu’il était un joueur d’exception. Très à l’aise offensivement, avec une adresse longue distance à peine croyable pour son poste, le pivot des Timberwolves a pensé être capable de faire une LeBron. Malheureusement, il s’est vite rendu compte que gagner sans aide était impossible.



Je croyais être LeBron, pouvoir tout faire tout seul. Mais c’est la NBA, j’ai du réaliser que tu ne peux rien faire seul. Il faut une équipe avec des joueurs qui sont prêts à se sacrifier et à être des stars dans leur rôle, même petit, pour commencer à gagner. Il faut plus d’un joueur, et surtout aujourd’hui dans la ligue actuelle. Il faut deux, voire trois superstars pour viser le titre.

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Pour la première fois de sa carrière, Karl-Anthony Towns peut se reposer sur des coéquipiers talentueux et en mesure de l’aider à gagner. D’Angelo Russell est un ancien All-Star capable de prendre feu en un instant, c’est un tueur au sang froid dans les dernières minutes des rencontres, quand Anthony Edwards est en train de s’imposer comme l’un des meilleurs arrières de NBA. Alors non, il n’est pas encore le plus efficace, mais son énergie est contagieuse.

Et derrière ce trio de haut niveau il y a aussi des role players sérieux comme Patrick Beverley, excellent mentor, et Malik Beasley qui, même s’il n’est plus le même depuis son aventure avec Larsa Pippen, reste une machine à scorer assez talentueuse. Après 22 matchs, les Wolves sont encore dans la course au playoffs avec un bilan équilibré, ce qui n’était plus arrivé depuis longtemps, et KAT peut remercier son collectif pour cela.

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Karl-Anthony Towns a longtemps été seul dans le Minnesota, ce qui ne l’a pas empêché de voir grand. Mais heureusement, avec l’aide de D’Angelo Russell et Anthony Edwards, il aura bien plus de facilités à atteindre ses ambitions.

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