Par Rédaction | Sport
Charles Barkley n’a pas du tout apprécié la sortie de Steve Kerr sur la durée de la saison NBA. L’ancien joueur s’en est pris directement au coach, estimant que ce discours arrive au mauvais moment et pour de mauvaises raisons.
Depuis plusieurs mois, la question d’un calendrier allégé revient régulièrement au sein de la NBA, notamment en raison des blessures de plus en plus fréquentes chez les stars. Steve Kerr fait partie de ceux qui militent pour une réduction du nombre de matchs, jugeant que le rythme actuel expose davantage les joueurs.
Mais pour Barkley, cette idée ne tient pas. Selon lui, réduire la saison aurait des conséquences directes sur les revenus des joueurs, tout en ne réglant pas forcément le problème des blessures. Il considère surtout que ce type de plainte manque de cohérence au vu du contexte. Il faut dire que les équipes ont accepté les règles.
Barkley démonte Kerr sans filtre
Sur ce point, Barkley n’a pas hésité à être très direct : « Une chose avec Steve Kerr, je vais m’en prendre à lui. Je l’aime bien, mais il n’a commencé à se plaindre que quand ses joueurs sont devenus vieux, après avoir gagné quatre titres. Maintenant, il doit jouer avec tous ces vétérans et voir le reste de l’équipe perdre. »
Il a ensuite enfoncé le clou en pointant un changement de discours selon les résultats : « Les Warriors ont gagné quatre titres, ils ont joué plusieurs Finales, et il n’a rien dit à propos de la saison. Maintenant qu’ils sont en play-in, la saison est trop longue ? Tu ne disais pas ça quand tu gagnais. Vos joueurs ont vieilli. Vous avez raté votre draft… »
Au-delà de la critique personnelle, Barkley remet en cause la responsabilité de la franchise. Pour lui, les difficultés actuelles ne viennent pas du calendrier, mais de décisions internes, notamment dans la gestion de l’effectif et du renouvellement des talents.
Ce débat souligne une opposition de vision assez classique en NBA. D’un côté, ceux qui veulent protéger les joueurs en réduisant la charge. De l’autre, ceux qui estiment que les problèmes sont ailleurs. Et comme souvent, Barkley n’a pas choisi la nuance pour faire passer son message.
