NBA – Le constat ferme lâché sur Michael Jordan : « On ne compte pas les 2 années à Washington »

Michael Jordan dans une récente interview
NBC (DR)

Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport

Le débat du GOAT entre Michael Jordan et LeBron James ne faiblit jamais, et Stephen A. Smith a récemment relancé la discussion avec une prise de position très tranchée. Le consultant d’ESPN a défendu une vision claire, tout en écartant volontairement une partie du parcours de Jordan.

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Pour Stephen A. Smith, la hiérarchie reste inchangée malgré les arguments en faveur de LeBron James dans le débat du GOAT. Il considère que la longévité exceptionnelle de James ne suffit pas à dépasser Michael Jordan, dont le palmarès et l’impact continuent de faire référence dans l’histoire de la NBA.

Dans son raisonnement, Smith s’appuie sur les éléments classiques qui alimentent ce débat depuis des années, notamment le bilan parfait de Jordan en Finales et ses nombreuses récompenses individuelles. Mais il choisit aussi d’ignorer une période précise de sa carrière, souvent évoquée pour nuancer l’image d’un parcours sans faille.

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Les années à Washington mises de côté

Invité dans le podcast de Logan Paul, Smith a expliqué pourquoi il ne prend pas en compte les dernières saisons de Jordan à Washington dans la discussion. Selon lui, ce retour ne reflète pas le niveau qui a fait la légende du joueur dans les années précédentes. « Il n’y a aucun moyen de regarder Michael Jordan et LeBron James et de penser que Jordan n’est pas le GOAT. » Une position assumée, qui sert de base à son argumentaire et montre qu’il ne laisse que peu de place au doute dans cette comparaison.



Smith a ensuite justifié plus clairement son choix d’écarter cette période. « On ne compte pas les deux années à Washington. Il essayait de devenir propriétaire. Ils avaient besoin qu’il sorte de sa retraite pour ça. » Une explication qui simplifie pourtant une réalité bien plus complexe dans les faits.

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En effet, Jordan était déjà impliqué dans la direction de la franchise avant son retour comme joueur, et a dû céder ses parts pour pouvoir rejouer, conformément aux règles de la ligue. Ce contexte nuance fortement l’argument avancé et rappelle que cette période, même moins brillante, reste bien intégrée à son parcours global.

Smith a aussi évoqué le bilan de LeBron en Finales pour appuyer son point de vue. « Il est dans le top 3 de tous les temps, mais il a perdu six Finales. » Une critique souvent entendue, immédiatement contrebalancée par le nombre d’apparitions, signe d’une domination différente mais tout aussi marquante sur la durée.

Conférence Est Michael Jordan NBA 24/24 Washington Wizards