Par Rédaction | Sport
L’ambiance autour des Finales NBA continue de faire parler à New York. Après un nouveau match complètement fou, Victor Wembanyama s’est retrouvé au centre d’un incident impliquant plusieurs supporters des Knicks.
Le retour historique de New York dans le Game 4 a provoqué une immense explosion de joie dans toute la ville. Grâce à leur victoire 107-106, les Knicks ont pris une avance de 3-1 dans la série et se rapprochent désormais de leur premier titre depuis plus de cinquante ans. L’euphorie a toutefois de nouveau débordé dans certains secteurs de Manhattan.
Quelques heures après la rencontre, Victor Wembanyama et les Spurs ont rejoint leur hôtel avec la frustration d’avoir laissé échapper une avance de 29 points. C’est à ce moment-là que plusieurs supporters des Knicks auraient lancé différents objets en direction du Français. Des images relayées sur les réseaux sociaux montrent notamment Wembanyama se retourner avant d’être rapidement accompagné à l’intérieur du bâtiment par la sécurité.
Victor Wembanyama déjà marqué par les débordements à New York
Cet épisode intervient alors que plusieurs incidents ont déjà été signalés depuis le retour des Finales NBA au Madison Square Garden. Les célébrations qui ont accompagné les rencontres précédentes ont parfois dégénéré, avec des dégradations, des affrontements avec les forces de l’ordre et des comportements agressifs envers certains supporters adverses. La tension autour de la série n’a cessé de monter au fil des jours.
Les images de cette nouvelle scène ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux et relancé les discussions autour du comportement d’une partie du public new-yorkais. Plusieurs voix réclament désormais davantage de mesures pour éviter que ce type d’incident ne se reproduise pendant la fin de la série.
Pendant ce temps, les Spurs doivent surtout digérer l’une des plus grandes désillusions de leur histoire récente. Menés 3-1, Victor Wembanyama et ses coéquipiers tenteront désormais de sauver leur saison lors du Game 5 à San Antonio.
