Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
La crise qui secoue actuellement l’ASVEL continue de faire réagir. Alors que le projet porté par Tony Parker s’est fortement fragilisé ces derniers jours, le journaliste Romain Molina a publiquement mis en cause la gestion du président villeurbannais.
Après avoir annoncé un budget ambitieux et un recrutement XXL, l’ASVEL a finalement été contraint de revoir ses plans. La réduction importante de son budget a déjà entraîné le départ de Sylvain Francisco et pourrait également remettre en question l’arrivée d’autres recrues annoncées cet été. Un énorme coup dur pour le club.
Dans ce contexte particulièrement tendu, les critiques se multiplient autour de Tony Parker. L’ancien joueur des Spurs est accusé de mauvaise gestion, notamment d’un point de vue financier. Parmi elles, celles de Romain Molina, qui n’a pas mâché ses mots sur les réseaux sociaux.
Romain Molina charge Tony Parker
Sur X, le journaliste a vivement critiqué la gestion de l’ASVEL. « Des années que Tony Parker enchaîne les micmacs et les désastreuses campagnes de financement pour l’Asvel. Des années qu’il obtient une clémence (notamment de la LNB) car il s’agit de Tony Parker. Au bout d’un moment, il faut arrêter le cirque (et mentir aux joueurs avec de l’argent qui n’arrivera pas). »
Ces déclarations interviennent alors que l’ASVEL traverse une période particulièrement compliquée. Après avoir bâti un projet très ambitieux pour la saison à venir, le club a dû revoir son budget à la baisse, ce qui fragilise une partie de son recrutement estival et remet en question plusieurs dossiers majeurs.
Les propos de Romain Molina constituent toutefois des accusations publiques et n’ont pas, à ce stade, fait l’objet d’une réponse détaillée de Tony Parker. Le président de l’ASVEL a surtout reconnu que le club devait désormais faire des choix après ce changement de contexte économique.
La situation devrait continuer d’être suivie de près dans les prochains jours. Entre les incertitudes autour de l’effectif et les critiques visant sa gestion, Tony Parker se retrouve confronté à l’une des périodes les plus délicates depuis son arrivée à la tête de l’ASVEL.
