Par Rédaction | Sport
Victor Wembanyama a signé le plus gros contrat de l’histoire des Spurs, mais le Français a pourtant renoncé à plusieurs dizaines de millions de dollars. Un choix mûrement réfléchi qui révèle les ambitions de San Antonio pour les années à venir.
En prolongeant pour cinq ans et 252 millions de dollars, Victor Wembanyama s’est assuré un avenir à long terme au Texas. Pourtant, l’intérieur français aurait pu signer un contrat encore plus lucratif s’il avait choisi une autre formule prévue par la convention collective. Une différence qui a rapidement suscité de nombreuses interrogations autour des raisons de ce choix.
Ce sacrifice financier n’a rien d’un hasard. En acceptant de laisser de côté une partie de ses gains potentiels, Wembanyama offre davantage de flexibilité aux Spurs, qui souhaitent conserver un effectif capable de jouer le titre dans les prochaines années. Brian Windhorst a d’ailleurs révélé qu’un détail bien précis de son nouveau contrat expliquait cette décision et son impact sur les finances de la franchise.
Brian Windhorst dévoile le détail du contrat de Victor Wembanyama
Brian Windhorst a expliqué qu’une clause bien précise avait finalement été retirée de la prolongation du Français. « Cela a pris un peu plus de temps que prévu, et nous savons maintenant pourquoi. C’est un excellent contrat, mais il ne contient pas la clause d’augmentation, ce que l’on appelle la Rose Rule. »
L’insider d’ESPN précise que cette disposition aurait automatiquement augmenté le salaire de Victor Wembanyama s’il remportait le MVP, un nouveau trophée de Défenseur de l’année ou une sélection dans une équipe All-NBA la saison prochaine. « S’il avait remporté le MVP, le Défenseur de l’année ou intégré une équipe All-NBA, son contrat serait passé de 25 % à 30 % du salary cap. Cela représente potentiellement environ 50 à 53 millions de dollars, soit plus de 10 millions par saison. »
En renonçant à cette possibilité, Wemby facilite les plans de San Antonio sur le long terme. Les Spurs disposeront ainsi d’une plus grande marge pour prolonger leurs autres jeunes talents, notamment Stephon Castle et Dylan Harper, tout en conservant un effectif compétitif autour de leur franchise player.
Ce choix illustre surtout la priorité affichée par le Français : construire une équipe capable de lutter durablement pour le titre. Finalistes cette saison, les Spurs disposent déjà d’un noyau très prometteur et espèrent désormais poursuivre leur progression sans être rapidement freinés par les contraintes du salary cap.
