Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Stephen Curry, LeBron James et Kevin Durant abordent une nouvelle saison avec des situations très différentes. Pour Robert Horry, le meneur des Warriors devrait pourtant rester le plus impressionnant individuellement.
À Golden State, Stephen Curry pourrait encore devoir porter une immense partie des responsabilités offensives. Les Warriors n’ont pas réalisé de renfort majeur pendant l’intersaison et plusieurs cadres reviennent de blessures importantes. Dans ce contexte, Robert Horry estime que le double MVP reste celui qui peut produire la meilleure saison individuelle parmi les trois légendes.
L’ancien joueur place Curry devant LeBron James et Kevin Durant, qu’il considère davantage au même niveau. Son choix repose notamment sur la menace permanente créée par le tir et les qualités techniques du meneur. Malgré son âge et une dernière saison perturbée par les blessures, son impact offensif reste selon lui particulièrement difficile à contenir.
Robert Horry mise sur Stephen Curry
Horry considère que Curry conserve un pouvoir d’intimidation unique auprès des défenses adverses. « Si on parle individuellement, je pense que je prends Steph en premier. Je crois qu’il fait toujours peur aux gens, parce que quand tu peux shooter comme ça, dribbler, attaquer le cercle et mettre des floaters… KD et LeBron sont à égalité pour moi. »
La situation des Warriors pourrait justement obliger Curry à évoluer très près de son meilleur niveau. Limité à 43 matchs la saison dernière, il avait tout de même inscrit 26,6 points de moyenne. Golden State avait cependant manqué les playoffs et montré de sérieuses limites offensives dès que son meneur n’était plus disponible.
À l’inverse, Durant et LeBron devraient pouvoir compter sur davantage de soutien. Houston récupère Fred VanVleet et a ajouté Marcus Smart autour de Durant, tandis que LeBron rejoint un effectif des 76ers déjà composé de Tyrese Maxey, Jaylen Brown, Joel Embiid et VJ Edgecombe. Leur charge offensive pourrait donc être moins importante.
Pour Horry, cette différence de contexte peut pousser Curry à se distinguer encore davantage individuellement. À 38 ans et à l’approche de sa 18e saison NBA, le meneur reste indispensable aux ambitions des Warriors. Si Golden State veut redevenir compétitif à l’Ouest, son niveau de jeu devrait encore conditionner une grande partie de sa saison.
