Par Rédaction | Sport
Caitlin Clark reste au centre de nombreux débats en WNBA. Pour Dan Dakich, certaines critiques à son égard ne relèvent pas seulement du basket : il y voit de la jalousie chez certaines joueuses et dans les médias.
Depuis son arrivée en WNBA, Caitlin Clark a occupé une place immense dans l’exposition de la ligue. Son impact médiatique, son pouvoir d’attraction et la progression de sa popularité ont profondément changé l’environnement autour du basket féminin, au point de faire d’elle une figure centrale bien au-delà des seuls résultats sportifs.
Dan Dakich estime pourtant que cette réussite n’a pas été accueillie positivement par tout le monde. Selon lui, une partie des réactions négatives autour de Clark vient d’un mélange de jalousie, d’ego et de ressentiment, et il considère que ce phénomène dépasse largement les seules joueuses.
Dan Dakich dénonce le traitement réservé à Caitlin Clark
Sur son podcast, Dakich a repris une formule utilisée auparavant par Mychal Thompson. « Jalousie, envie, ego et mesquinerie. Mychal Thompson, le père de Klay, l’a parfaitement résumé. C’est tout ce que c’est. Et ça ne concerne pas seulement les joueuses. Les médias aussi sont concernés. » Une interprétation très sévère de la situation.
Thompson avait lui-même résumé son point de vue avec l’acronyme « JEEP ». « C’est un acronyme que j’ai créé pour décrire la manière dont elle a été traitée et pas vraiment accueillie en WNBA. Cela signifie jalousie, envie, ego et mesquinerie. C’est comme ça que certaines femmes l’ont traitée, notamment parmi les anciennes et les stars. »
Dakich estime que le phénomène s’est ensuite étendu à la couverture médiatique. « Les femmes gagnent davantage d’argent. Tout le monde gagne davantage d’argent. Même les émissions d’avant-match, de mi-temps et d’après-match profitent sûrement d’une audience supérieure. Et ne vous y trompez pas : selon moi, c’est en grande partie grâce à Caitlin Clark. Pourtant, ils continuent de lutter contre ça. »
Le commentateur est allé encore plus loin en attribuant cette hostilité supposée à plusieurs facteurs, notamment le sexe, la race et l’image publique de Clark. Il s’agit toutefois de son interprétation personnelle, pas d’un fait établi. Son message reste clair : à ses yeux, le succès de Clark aurait dû être davantage célébré plutôt que devenir une source permanente de tensions.
