NBA – Les Warriors désavantagés ? Draymond Green s’agace contre cette règle

Draymond Green, star des Warriors
Golden State Warriors (DR)

Par Rédaction | Sport

Draymond Green ne veut pas entendre que les Nuggets sont victimes du salary cap après le départ de Peyton Watson. Pour lui, les Warriors ont déjà payé le prix de règles similaires pendant des années.

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Denver a perdu Peyton Watson cet été après avoir été incapable de s’aligner sur les conditions proposées par Cleveland. Le jeune ailier, développé en interne par les Nuggets, a finalement rejoint les Cavaliers via un sign-and-trade, relançant immédiatement le débat sur les limites imposées aux équipes les plus coûteuses.

Certains observateurs ont regretté qu’une franchise puisse être contrainte de laisser partir un joueur qu’elle a elle-même drafté et développé. Draymond Green refuse pourtant complètement cet argument, estimant que Golden State a déjà vécu exactement ce type de situation avec plusieurs éléments formés au sein de l’organisation.

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Draymond Green refuse les excuses autour du départ de Peyton Watson

Green a été particulièrement virulent. « Tous ceux qui disent que c’est injuste parce qu’ils ont drafté Peyton Watson, l’ont développé et doivent maintenant le transférer à cause du salary cap, je leur dis de se taire. Les Warriors ont drafté Klay, Steph, moi-même, Jordan Poole, Kevon Looney, et nous avons quand même dû prendre des décisions. »



Pour lui, le système ne récompense pas spécialement les équipes qui construisent intelligemment par la Draft. Une fois les salaires accumulés, les sanctions financières et sportives s’appliquent de la même manière. Green rappelle que Golden State a lui aussi dû sacrifier certains joueurs malgré une dynastie bâtie en grande partie grâce à son propre développement.

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Le vétéran insiste également sur l’effet du second apron, qui pousse désormais presque toutes les franchises à éviter certaines dépenses. Ces nouvelles règles ne se limitent plus à une simple luxury tax : elles réduisent aussi fortement la marge de manœuvre pour effectuer des échanges, utiliser certaines exceptions ou conserver des assets futurs.

Pour Green, ceux qui souhaitaient empêcher la formation d’équipes aussi coûteuses et dominantes que les Warriors doivent donc accepter les conséquences actuelles. Denver vient d’en faire l’expérience avec Watson : même une équipe qui développe correctement ses joueurs peut se retrouver obligée de choisir entre conserver son talent et préserver sa flexibilité financière.

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