Par Rédaction | Sport
Les Warriors font face à une plainte déposée par deux anciennes employées qui accusent la franchise de discrimination, harcèlement et représailles. Golden State rejette fermement ces accusations et affirme vouloir se défendre devant la justice.
Lisa Shelley et Jennifer Vasquez, deux anciennes salariées de l’organisation, affirment avoir subi des représailles après avoir signalé différents problèmes internes. Leur plainte évoque notamment des discriminations liées au genre et à l’origine, ainsi qu’un environnement de travail qu’elles décrivent comme hostile et profondément éloigné de celui qu’elles pensaient rejoindre.
Une partie du dossier concerne une enquête interne menée après un questionnaire censé être anonyme auprès des employés. Selon les plaignantes, certains responsables auraient cherché à identifier les personnes ayant formulé des critiques, avant que Shelley et Vasquez ne perdent ensuite leur poste dans des circonstances qu’elles considèrent comme directement liées à leurs signalements.
Les Warriors contestent totalement les accusations
Golden State a répondu publiquement avec une position très ferme. « La plainte déposée par deux anciennes employées contient des accusations fausses, trompeuses et non étayées par des preuves crédibles. Plusieurs de ces allégations ont déjà été examinées ou enquêtées et ont été jugées sans fondement. » La franchise affirme vouloir défendre vigoureusement sa conduite.
Les deux anciennes employées racontent toutefois une version très différente. Shelley affirme notamment qu’après avoir signalé certains comportements et demandé une enquête extérieure, elle a été licenciée quelques mois plus tard. Vasquez soutient pour sa part que son poste a disparu lorsque les Warriors ont décidé de supprimer leur fonction dédiée à la diversité et à l’inclusion.
La plainte va aussi plus loin en évoquant des remarques sur l’apparence de salariées, des comportements jugés humiliants et une culture interne décrite comme discriminatoire. Shelley affirme également que Golden State aurait fourni des informations négatives à un futur employeur, ce qui aurait contribué au retrait d’une offre des Clippers. Toutes ces accusations restent à ce stade contestées par la franchise.
Le dossier va désormais se déplacer sur le terrain judiciaire. Les Warriors assurent que l’examen des faits confirmera l’intégrité de leur direction, tandis que les deux plaignantes veulent démontrer qu’elles ont subi des représailles après avoir dénoncé des problèmes internes. À ce stade, aucune décision de justice n’a encore établi la responsabilité de l’une ou l’autre partie.
