Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Miami aborde la saison avec des ambitions nettement revues à la hausse depuis l’arrivée de Giannis Antetokounmpo. Gilbert Arenas va encore plus loin : il voit le Heat terminer tout en haut de la conférence Est.
Le Heat a déjà prouvé par le passé qu’il pouvait dépasser les attentes avec un effectif moins impressionnant sur le papier. Erik Spoelstra avait notamment conduit Miami jusqu’aux Finales en 2020 puis en 2023, en s’appuyant sur une organisation collective et une culture de jeu capables de maximiser des rotations parfois limitées.
Cette fois, le contexte est très différent. Giannis Antetokounmpo rejoint Bam Adebayo dans une équipe qui compte également Klay Thompson, Andrew Wiggins, Bobby Portis, Davion Mitchell ou encore Nikola Jovic. Pour Arenas, cette profondeur donne à Miami un plafond bien supérieur à celui de ses précédentes campagnes surprises.
Gilbert Arenas voit Miami terminer premier à l’Est
Arenas s’appuie surtout sur l’histoire récente du Heat. « Vous me dites que Pat Riley est allé en Finales avec Tyler Herro comme meilleur scoreur, Bam, Jimmy Butler, Kyle Lowry, Caleb Martin, Max Strus, Victor Oladipo, Gabe Vincent, Kevin Love, Haywood Highsmith, Duncan Robinson et Cody Zeller ? Ils sont allés en Finales avec une équipe d’AAU. Maintenant, il a une vraie machine. »
L’ancien All-Star considère que l’arrivée de Giannis change totalement l’équilibre offensif de Miami. Selon lui, Pat Riley a toujours connu ses plus grands succès lorsqu’il disposait d’un joueur physique hors normes capable de transformer une équipe. Avec Antetokounmpo, le Heat récupère justement ce type de superstar autour de laquelle organiser le reste de sa rotation.
Arenas pense aussi que Bam Adebayo pourrait être l’un des principaux bénéficiaires de cette nouvelle hiérarchie. « Bam est meilleur en un-contre-un que Khris Middleton. Maintenant que Giannis est là, qui va défendre sur Bam ? Il peut enfin devenir ce qu’il est vraiment : une deuxième option capable de faire un peu de tout. Je le vois comme un Lamar Odom. »
Miami devra encore prouver que cette association fonctionne face aux Knicks champions en titre, aux 76ers renforcés ou encore aux Cavaliers. Mais Arenas estime que le mélange entre le talent de Giannis, la polyvalence d’Adebayo et le savoir-faire de Spoelstra suffit pour imaginer le Heat dominer la saison régulière à l’Est.
