Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Austin Reaves aurait pu devenir l’une des grosses recrues de Detroit cet été. Les Pistons étaient prêts à lui offrir un contrat important, mais les Lakers n’ont jamais réellement ouvert la porte à son départ.
Après sa meilleure saison en carrière, Austin Reaves arrivait sur le marché avec une cote particulièrement élevée. L’arrière venait de tourner à 23,3 points, 4,7 rebonds et 5,5 passes de moyenne en 51 rencontres, confirmant définitivement son changement de statut à Los Angeles.
Detroit surveillait attentivement sa situation et se préparait à passer à l’action si les Lakers lui permettaient d’explorer réellement le marché. Les Pistons avaient également étudié des pistes concernant Kevin Durant et Kawhi Leonard, mais aucune de ces possibilités n’a finalement débouché sur un mouvement concret.
Les Pistons étaient prêts à miser gros sur Austin Reaves
Selon Vincent Goodwill, Detroit était positionné pour proposer un contrat majeur à Reaves en cas d’ouverture. Mais Los Angeles avait rapidement fait de sa prolongation une priorité absolue. Les Pistons n’ont donc jamais véritablement pu entrer dans la course, puisque l’arrière a finalement accepté de rester aux Lakers avec un engagement de quatre ans et 180 millions de dollars.
Le contrat comprend notamment une player option pour la saison 2029-30, estimée à environ 49,6 millions de dollars. Un premier accord avait initialement été évoqué autour de 185 millions, avant que le montant final ne soit légèrement réduit afin de donner davantage de flexibilité future aux Lakers.
Reaves touchera environ 41,2 millions dès cette saison, avec un salaire qui augmentera progressivement au fil de son contrat. Cette dépense considérable montre surtout à quel point Los Angeles le considère désormais comme une pièce centrale de son projet, bien loin du statut de joueur non drafté avec lequel il avait commencé sa carrière.
Avec Luka Doncic et Walker Kessler, Reaves forme désormais l’un des piliers du nouveau noyau des Lakers. Detroit aurait volontiers profité d’une hésitation californienne, mais celle-ci n’est jamais venue. Los Angeles a préféré sécuriser immédiatement son arrière plutôt que prendre le risque de voir un concurrent lui présenter une offre difficile à refuser.
