Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Bronny James et Dalton Knecht ont connu une préparation compliquée avec les Lakers, mais leur situation n’est pas identique. Dan Woike détaille la confiance persistante envers Bronny et les doutes beaucoup plus profonds autour de Knecht.
À Los Angeles, Bronny James continue de bénéficier d’une véritable estime en interne malgré des performances encore limitées. Selon Dan Woike, les Lakers apprécient depuis longtemps ses qualités athlétiques, sa longueur et surtout son éthique de travail, ainsi que sa manière de gérer toute l’attention liée à son statut de fils de LeBron James.
La production reste néanmoins insuffisante pour garantir une place importante dans la rotation. JJ Redick a lui-même reconnu que Bronny n’avait pas bien joué pendant la préparation. Sur ses deux premières saisons NBA, il tourne à seulement 2,7 points, 0,6 rebond et 1,1 passe de moyenne, avec 37,4 % de réussite au tir.
Les Lakers croient encore en Bronny, beaucoup moins en Knecht
Woike insiste sur la sincérité de cette confiance : « La croyance en Bronny James, en tant que personne et joueur, est réelle. Les Lakers savaient évidemment que le drafter ferait plaisir à LeBron, mais ils ont toujours été intrigués par son athlétisme et sa longueur. Depuis son arrivée, ils vantent aussi constamment son éthique de travail. »
Le constat est nettement plus inquiétant pour Dalton Knecht. « Le plus gros problème n’a pas été son shoot ni son effort défensif. C’est sa capacité à traiter les informations. Un scout m’a dit que son QI basket n’était pas assez élevé pour simplement lire le jeu, et qu’il n’était pas assez instinctif pour jouer librement. »
Woike ajoute que la relation entre Knecht et la franchise s’est compliquée depuis l’échange avorté contre Mark Williams. Selon lui, beaucoup autour du dossier pensent désormais que le joueur aura probablement besoin d’un nouvel environnement pour véritablement se relancer, alors que son avenir à Los Angeles reste très incertain.
Les Lakers abordent donc la saison avec deux dossiers bien différents. Bronny doit encore convertir sa bonne réputation interne en impact concret sur le terrain, tandis que Knecht semble beaucoup plus proche d’un départ. Dans les deux cas, JJ Redick attend surtout des joueurs capables de comprendre rapidement les situations et de s’adapter aux exigences de sa rotation.
