Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web
Habituée à jouer cartes sur table, Alessandra Sublet ne se dérobe jamais lorsqu’il s’agit de sujets personnels. En 2023, l’ancienne animatrice a surpris en évoquant une expérience inhabituelle liée à la fête et aux substances, tout en restant très claire sur ses limites. Une confession qui donne un aperçu de sa prudence face aux excès du showbiz.
À 49 ans, Alessandra Sublet traverse un moment charnière de sa vie, tant sur le plan professionnel que personnel. Après deux divorces, la Lyonnaise a choisi de s’installer majoritairement dans le sud de la France et d’assumer pleinement son célibat. Du côté de sa carrière, celle qui a longtemps incarné le divertissement télévisuel se consacre désormais au théâtre et à la comédie, avec une ambition pleinement assumée.
C’est dans ce contexte qu’elle était invitée sur le plateau de Quelle Époque, animée par Léa Salamé, pour promouvoir son seul-en-scène Tous les risques n’auront pas la saveur du succès. Elle y racontait une soirée exceptionnelle organisée quelques années plus tôt par Kev Adams et Jarry :
« Ça a été un grand moment parce que je ne sors jamais. Je peux vous dire que je ne le ferai plus jamais, mais c’était très drôle ».
Kev Adams précisait alors les circonstances de cette sortie :
« Alex elle ne sort pas, mais elle est très curieuse, elle veut connaître les potins… Alors j’ai dit qu’un jour avec Jarry j’allais les emmener, et on y est allés. C’était dans une boîte qui s’appelle le Boum Boum ».
Alessandra Sublet poursuivait son récit en évoquant un détail qui a immédiatement attiré l’attention sur le plateau :
« Surtout, tu arrives, et ils te font souffler dans un ballon qui te fait rire ».
Gênée, Léa Salamé l’a alors recadrée :
« Ça, c’est de la drogue. »
Kev Adams terminait l’anecdote avec amusement :
« Ce qui était génial, c’est qu’ils sont arrivés avant moi, Alex et Jarry. J’arrive, et je trouve deux personnes avec des ballons en train de dire ‘waaah, c’est génial’ ».
Malgré la légèreté de l’histoire, Alessandra Sublet a tenu à clarifier son rapport aux substances illicites, restant parfaitement honnête :
« Je n’ai jamais touché à la drogue, pour de vrai. À part fumer des clopes de temps en temps, je suis très naïve sur tout ça. Et donc forcément, le truc m’a fait 10 fois plus d’effet qu’à n’importe qui ! »
Depuis cette soirée isolée, Alessandra Sublet assure ne jamais avoir renouvelé l’expérience. Une prudence renforcée par l’interdiction du protoxyde d’azote, utilisé ce soir-là. Pour elle, cette anecdote reste un souvenir amusant, mais surtout une parenthèse sans lendemain, bien loin de son mode de vie actuel.
