Camille Combal (44 ans) dit la vérité sur sa rare pathologie : « Pour que les gens aient une idée, moi…

Camille Combal
Clique (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Toujours souriant et énergique à l’écran, Camille Combal s’est imposé ces dernières années comme l’un des animateurs les plus populaires du paysage audiovisuel français. Entre les plateaux de TF1 et ses nombreuses émissions à succès, le public le découvre souvent sous un jour léger et divertissant. Pourtant, derrière cette image solaire, l’animateur doit composer depuis longtemps avec une maladie rare qui affecte sa vision.

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Atteint de kératocône, une pathologie oculaire qui déforme progressivement la cornée, Camille Combal vit avec cette contrainte depuis l’enfance. Une situation qui nécessite un suivi médical constant et qui a déjà conduit l’animateur à subir une greffe de cornée. Une réalité qu’il n’hésite pas à évoquer publiquement avec beaucoup de franchise.

Figure incontournable de TF1 depuis son arrivée sur la chaîne en 2018, Camille Combal enchaîne les projets et les émissions populaires. Originaire de Gap, l’animateur doit cependant faire face à une maladie oculaire rare qui altère progressivement sa vision. Le kératocône modifie la forme de la cornée et peut entraîner une forte baisse de l’acuité visuelle, obligeant parfois à recourir à une greffe.

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Invité au micro de RTL, Camille Combal avait détaillé la nature de cette pathologie et ses conséquences sur son quotidien :

« Au lieu d’être concave, ma rétine est convexe. C’est une maladie qui évolue jusqu’à ce que je doive me faire greffer la cornée. Ça gêne au niveau de la photophobie. Quand j’avais subi ma greffe, j’étais en pleine saison de TPMP. Je devais porter des lunettes fumées pendant un an à la télé à cause de la photophobie.

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Donc oui, esthétiquement, on ne va pas se mentir, c’est assez dérangeant. Avoir qu’un oeil, ce n’est pas pratique. J’ai subi une greffe de cornée et j’en attends une autre pour l’œil droit. C’est quelque chose de très important. Une fois qu’on se met sur la liste des greffes, on a plus qu’à attendre. Dès qu’il y aura un donneur compatible, j’irai au bloc. »

Dans un autre entretien, l’animateur avait également décrit de manière très concrète la façon dont cette maladie peut affecter sa vie quotidienne, notamment lorsqu’il ne porte pas ses lentilles correctrices.

« Pour donner une idée aux gens, moi, sans mes lentilles, j’ai atteint jusqu’à – 13 et – 17 à mes yeux (…) Tu ne vois plus rien, tout est archi flou, tu peux plus sortir sans qu’on te tienne la main si t’as pas tes lentilles. La greffe ? Je ne suis pas encore inscrit sur liste d’attente, parce qu’après il y a une année où il faut presque prendre une année sabbatique… Tu ne supportes plus trop la lumière, donc il y a tout ce côté-là où tu ne peux plus exercer ce boulot-là. »

Comme si cela ne suffisait pas, l’animateur a également découvert récemment une autre particularité médicale inattendue. Lors d’un examen, il a appris qu’il ne possédait qu’un seul rein, une situation rare mais compatible avec une vie normale.

« J’ai d’ailleurs appris il n’y a pas longtemps en faisant une échographie que j’avais un seul rein. Il n’y avait rien dans mon carnet de santé. Mais je vis très bien avec. »

Malgré ces contraintes médicales, Camille Combal continue d’enchaîner les projets avec la même énergie. Derrière ses célèbres lunettes fumées se cache donc bien plus qu’un simple style : une manière pour l’animateur de poursuivre sa carrière tout en s’adaptant à une pathologie qui l’accompagne depuis de nombreuses années.

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