NBA – Un joueur des Knicks clairement ciblé pour les lacunes : « Celui que je blâme le plus, c’est…

NBA Jalen Brunson
ESPN (DR)

Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport

Les Knicks restent bien placés à l’Est, mais leur irrégularité continue d’inquiéter à l’approche des playoffs. Malgré des résultats corrects, certaines prestations récentes ont relancé les doutes autour du véritable plafond de cette équipe.

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New York avance, mais sans vraiment rassurer. Capable de revenir de loin comme face à Golden State, l’équipe montre aussi des passages à vide inquiétants. Cette instabilité alimente les critiques, notamment sur la capacité du groupe à enchaîner des performances solides au plus haut niveau. À ce stade de la saison, ces fluctuations deviennent un vrai sujet.

Dans ce contexte, Stephen A. Smith n’a pas hésité à pointer un responsable inattendu : Jalen Brunson. Pourtant leader et symbole du renouveau des Knicks, le meneur est, selon lui, indirectement à l’origine des limites actuelles de l’effectif, notamment à cause de décisions contractuelles qui ont influencé les mouvements de la franchise.

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Un choix stratégique qui pèse aujourd’hui

« La personne que je blâme le plus, c’est Jalen Brunson… c’est sa faute, tout ça », lâche Stephen A., tout en précisant son admiration pour le joueur. Pour lui, le meneur a accepté un sacrifice financier dans le but de permettre à la franchise de recruter Mikal Bridges, un pari qui aujourd’hui semble fragiliser l’équilibre global de l’équipe.



Le problème, selon Smith, ne vient pas uniquement du niveau de Bridges, mais du prix payé pour l’obtenir. New York a sacrifié plusieurs tours de draft et des éléments importants, limitant désormais ses marges de manœuvre. « Tu ne peux pas laisser ton organisation donner autant pour un joueur qui va te handicaper », insiste-t-il, évoquant un effectif désormais coincé.

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Sur le terrain, les chiffres de Bridges alimentent aussi les critiques. Moins productif que lors de son passage à Brooklyn, il peine à justifier l’investissement consenti. Cette baisse de rendement ne se limite pas aux statistiques : son impact global semble en recul, ce qui renforce l’idée d’un transfert mal calibré dans un projet censé viser le très haut niveau.

Ce retournement de discours est d’autant plus marquant que Stephen A. Smith défendait ardemment ce trade à l’époque. Aujourd’hui, le ton a radicalement changé. Dans une ligue où tout évolue vite, les jugements suivent les performances récentes, et dans le cas des Knicks, elles laissent encore trop de questions sans réponse.

Conférence Est NBA 24/24 New York Knicks