Joyce Jonathan parmi les 34% de Françaises en faveur de cette pratique intime : « Je suis pour, c’est…

Joyce Jonathan
France TV (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

À 36 ans, Joyce Jonathan continue de revendiquer une parole libre, notamment lorsqu’il s’agit de sentiments et de relations. La chanteuse, révélée très jeune au grand public, n’a jamais cherché à masquer sa vision instinctive de l’amour. Une approche sincère, mais qui ne correspond pas forcément à celle de la majorité des Françaises.

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Figure bien installée dans le paysage musical français, Joyce Jonathan s’est fait connaître avec des titres marquants comme « Ça ira ». Devenue maman en 2020, l’artiste a toujours entretenu un rapport très transparent à sa vie personnelle. Loin des stratégies ou des codes implicites, elle assume pleinement une manière spontanée de vivre ses relations, quitte à surprendre.

Cette vision s’illustre notamment à travers une rencontre qui a profondément marqué son parcours sentimental. Celle avec Martial, musicien corse et père de son enfant, née lors d’une soirée à Cannes. Un moment que la chanteuse n’a jamais oublié et qui traduit parfaitement son rapport immédiat aux émotions. En évoquant ce souvenir, elle racontait :

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« Je suis arrivée et il jouait “Pour que tu m’aimes encore” de Céline Dion. Tout le monde chantait autour du piano, je me suis approchée, et quand j’ai vu qui était le pianiste, je me suis dit : “Mais il est pas mal !” Après, il a joué un morceau de Queen en faisant une gymnastique au piano et c’est à ce moment-là que je me suis dit : “Je suis amoureuse de toi”. »

Depuis, leur histoire a pris fin, mais cette anecdote reste révélatrice de sa manière d’aborder les relations. Pour Joyce Jonathan, l’instinct prime souvent sur les conventions, y compris dans l’intimité. Une position qu’elle a assumée publiquement, notamment lors d’une interview accordée à Sud Radio.

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Interrogée sur la question des relations dès le premier soir, la chanteuse a répondu sans détour :

« Je suis pour le premier soir et pour l’immédiateté des choses parce qu’au moins, on sait si ça marche ou si ça ne marche pas. Ce n’est pas pour autant que quand ça ne marche pas hyper bien le premier soir, c’est foutu. Mais en tout cas, c’est quand même un bon indicateur. Ça veut dire qu’il y a un match, qu’il y a des atomes crochus. »

Une opinion qui reste minoritaire. D’après un sondage IFOP réalisé en 2015, seules 34 % des femmes en France affirment avoir déjà vécu une relation intime lors d’une première rencontre. La majorité préfère ainsi prendre le temps, là où Joyce Jonathan revendique une écoute immédiate de ses sensations.

Fidèle à sa ligne de conduite, l’artiste ne cherche pas à imposer son point de vue. Elle défend avant tout une liberté individuelle, loin des jugements et des normes implicites. Une manière d’aborder les relations qui, à son image, repose sur la sincérité et l’authenticité.

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