Eddy Mitchell balance l’alcool ravageur qui a flingué Johnny Hallyday : « Il buvait de…

Eddy Mitchell et Johnny Hallyday
France TV (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Huit ans après la disparition de Johnny Hallyday, sa trajectoire continue d’alimenter autant la fascination que les interrogations. Derrière l’icône du rock français, une vie marquée par les excès, que certains proches n’ont jamais vraiment édulcorée. Parmi eux, Eddy Mitchell, compagnon de route de toujours, s’est exprimé avec une rare franchise sur les habitudes du “Taulier”.

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Liés par des décennies d’amitié, les deux artistes ont partagé scènes, tournées et moments de vie intenses. Mais si leurs parcours semblaient similaires, Eddy Mitchell a toujours insisté sur une différence de taille : leur rapport à l’alcool. Interrogé sur RTL, il n’avait pas cherché à atténuer la réalité, livrant un constat aussi direct que sans détour :

« C’est une partie de ma vie, il me manque, bien sûr, mais il l’a bien voulu. On a suivi le même chemin, mais lui y allait plus fort. Johnny buvait pour se saouler. Pas moi. »

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Dans la suite de ses confidences, le chanteur pointait plus précisément un type d’alcool que son ami consommait régulièrement, et qu’il jugeait particulièrement nocif. Selon lui, ces boissons fortes auraient eu des conséquences physiques lourdes sur le long terme :

« Il faut éviter l’alcool blanc, ça détruit les os… Johnny a été opéré d’une hanche à 40 ans. »

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Derrière la rudesse des mots, l’émotion reste palpable. Car malgré ce regard lucide sur les excès passés, Eddy Mitchell n’a jamais caché le vide laissé par la disparition de son ami. Il évoquait d’ailleurs une présence toujours intacte dans son quotidien :

« Il n’y a pas une journée qui passe sans qu’il n’y ait une anecdote qui revienne ou une pensée pour lui… »

À travers ces souvenirs, c’est un portrait sans filtre qui se dessine : celui d’un artiste hors norme, dont la vie intense a parfois flirté avec ses propres limites. Un équilibre fragile, que même les plus grandes légendes ne parviennent pas toujours à maîtriser.

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