Par Rédaction | Sport
Les Knicks pourraient être contraints de revoir leur rotation intérieure cet été. Deux pivots seraient déjà identifiés en cas de départ de Mitchell Robinson.
Malgré le titre remporté cette saison, New York doit composer avec une situation financière délicate. Les dirigeants souhaitent éviter de franchir le second apron, une contrainte qui pourrait les pousser à se séparer de certains joueurs importants afin de préserver une certaine flexibilité pour compléter leur effectif.
Le cas de Mitchell Robinson fait notamment partie des principaux dossiers de l’intersaison. Si le pivot n’exclut pas un retour chez les Knicks, la franchise étudierait déjà plusieurs solutions de rechange au cas où les négociations n’aboutiraient pas. Selon Brett Siegel de ClutchPoints, deux noms ressortent actuellement pour renforcer la raquette new-yorkaise : Nick Richards et Kevon Looney.
Deux pistes se dégagent pour remplacer Robinson
Richards présenterait notamment un avantage sur le plan financier, tandis que son agent, Max Saidman, entretient de très bonnes relations avec Leon Rose et les dirigeants des Knicks. Le journaliste souligne également que le pivot devrait recevoir uniquement des offres au salaire minimum.
Kevon Looney apparaît lui aussi comme une option crédible. Les Pelicans doivent encore trancher concernant leur option d’équipe avant le début de la free agency, tandis que le vétéran connaît parfaitement Mike Brown depuis leur passage commun aux Warriors. New York s’était d’ailleurs déjà intéressé à son profil par le passé.
Les Knicks gardent toutefois un œil sur Mitchell Robinson, qui a récemment confié être ouvert à l’idée de poursuivre l’aventure dans la Big Apple. Son importance défensive, notamment lors des Finales NBA face à Victor Wembanyama, n’est pas passée inaperçue au sein de la franchise.
La marge de manœuvre reste néanmoins limitée. New York disposerait d’environ 14 millions de dollars avant d’atteindre le second apron, tout en devant encore compléter plusieurs places dans son effectif. Les prochaines décisions de la direction seront donc déterminantes pour conserver un groupe compétitif tout en respectant les contraintes imposées par la nouvelle convention collective.
