Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Karl-Anthony Towns pourrait bientôt prolonger son aventure à New York, mais pas à n’importe quel prix. Malgré le titre remporté par les Knicks, la franchise entend conserver une certaine discipline financière et ne souhaiterait pas lui offrir le contrat maximal auquel il est éligible.
Le dossier de Karl-Anthony Towns constitue l’un des principaux chantiers de New York cet été. Toujours sous contrat pour deux saisons, dont une en option, l’intérieur reste une pièce majeure du projet, mais son avenir à long terme fait déjà l’objet de nombreuses discussions. Son extension pourrait bien être complexe.
Selon The Athletic, les dirigeants new-yorkais souhaitent bien prolonger leur pivot. En revanche, ils ne seraient pas prêts à lui proposer les quatre années et 272 millions de dollars auxquels il pourrait prétendre, préférant préserver une marge de manœuvre pour les saisons à venir.
Les Knicks ne veulent pas offrir le maximum
James L. Edwards III explique que New York compte bien ouvrir des négociations avec Karl-Anthony Towns. « Une chose dont je suis certain, c’est que les dirigeants des Knicks vont proposer une prolongation à Towns. En revanche, je ne m’attends pas à ce que cette offre corresponde au contrat maximal. »
Le journaliste rappelle que Towns était déjà éligible à une prolongation l’été dernier, sans qu’un accord ne soit trouvé. Il doit percevoir un peu plus de 57 millions de dollars cette saison et dispose ensuite d’une player option dépassant les 61 millions pour l’exercice 2027-2028.
Si Karl-Anthony Towns choisissait de décliner cette option, il pourrait devenir agent libre à l’été 2028. Cette perspective pousse naturellement les Knicks à sécuriser l’avenir de leur intérieur, tout en refusant de compromettre leur flexibilité financière avec un engagement au salaire maximal.
La franchise semble donc privilégier un compromis. Selon The Athletic, New York souhaite conserver Towns sur le long terme, mais sans lui accorder les quatre ans et 272 millions de dollars que permet actuellement la convention collective.
