Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Max Strus n’hésite pas à placer Duncan Robinson parmi les meilleurs shooteurs qu’il ait vus, au point de le comparer directement à Stephen Curry. Une déclaration forte, nourrie par trois saisons passées à ses côtés à Miami.
Duncan Robinson n’a jamais eu le statut d’une superstar NBA, mais son tir extérieur lui a permis de construire une carrière solide après n’avoir pas été drafté. À Miami, il s’est rapidement imposé comme l’un des spécialistes les plus fiables derrière l’arc et a profondément marqué Max Strus.
Strus connaît particulièrement bien son travail puisqu’il a suivi un parcours assez similaire avant de rejoindre le Heat. En observant Robinson au quotidien, il dit avoir découvert un niveau de précision qui l’a impressionné bien au-delà de ce que les statistiques peuvent montrer.
Max Strus place Duncan Robinson au niveau des meilleurs shooteurs
Le joueur des Cavaliers n’a pas hésité à aller très loin dans la comparaison, en s’appuyant sur ce qu’il a observé directement pendant leurs années communes à Miami. « Duncan l’a. C’est l’un des meilleurs que j’ai jamais vus. Je pense qu’il est là-haut avec Steph Curry, pour être honnête avec toi. Il est phénoménal. » Pour Strus, ce jugement vient donc autant des matchs que du travail quotidien effectué loin des caméras.
Strus insiste surtout sur ce qu’il voyait à l’entraînement. « Si tu vas le regarder travailler sur un exercice de tir, ou simplement sur n’importe quelle séance de shooting, il ne rate presque pas. Et quand ça rentre, c’est toujours propre. » Pour lui, cette régularité explique en grande partie pourquoi Robinson a réussi à s’installer durablement en NBA.
L’influence a aussi été directe sur sa propre carrière. « Il m’a pris sous son aile dès mon arrivée. On avait un parcours assez similaire, on venait un peu du même endroit et ça nous a rapprochés. Il a été très important pour ma carrière, et c’est l’un des meilleurs shooteurs que j’ai jamais vus. »
Comparer Robinson à Curry reste évidemment très audacieux au regard de leurs carrières respectives. Mais Strus ne parle pas seulement de palmarès ou de volume : il juge surtout la pure qualité de tir observée au quotidien. Et sur ce terrain précis, il considère clairement Robinson comme un joueur d’élite.
