Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
La nouvelle ère des Lakers autour de Luka Doncic ne convainc pas Gilbert Arenas. L’ancien All-Star se montre particulièrement pessimiste sur leur saison à venir, au point de comparer l’ambiance attendue à certaines des années les plus difficiles de la franchise.
Los Angeles a profondément réorganisé son effectif depuis le départ de LeBron James. Luka Doncic est désormais le leader incontesté du projet, entouré notamment d’Austin Reaves et de Walker Kessler, tandis que plusieurs renforts sont venus compléter la rotation pour tenter de maintenir les Lakers dans la course à l’Ouest.
Gilbert Arenas ne semble pas impressionné par cette reconstruction. Interrogé sur ses attentes, l’ancien meneur a surtout plaisanté sur une possible baisse du prix des billets, en référence aux saisons où les Lakers évoluaient avec Nick Young et Robert Sacre et traversaient une période beaucoup moins compétitive.
Gilbert Arenas se montre très pessimiste pour les Lakers
Arenas a lâché une formule particulièrement moqueuse. « Je m’attends à pouvoir acheter des abonnements vraiment pas chers cette année. Les prix doivent baisser. Ça me rappelle l’époque avec Nick Young et… Socrates, le grand gars avec une grosse tête. » Une référence maladroite à Robert Sacre, mais surtout une manière très claire d’exprimer son peu d’enthousiasme pour cette équipe.
Brendan Haywood, présent dans la même émission, a pris le contre-pied en mettant l’accent sur Walker Kessler. Selon lui, le pivot peut devenir un partenaire idéal pour Doncic dans le pick-and-roll, profiter de plusieurs alley-oops par match et apporter la protection de cercle dont Los Angeles avait besoin pour équilibrer son attaque.
Haywood ne voit pas non plus les Lakers comme un favori pour le titre, mais il estime que Doncic reste suffisamment fort pour les conduire en playoffs. Il rappelle que le Slovène a déjà porté des équipes très jeunes loin en postseason et considère que son impact offensif peut encore compenser plusieurs limites collectives.
Le contraste entre les deux visions résume bien les interrogations autour de Los Angeles. Arenas voit une équipe qui risque de décevoir, tandis que Haywood mise sur le talent de Doncic et l’arrivée de Kessler pour maintenir un vrai niveau compétitif. La saison dira rapidement si les Lakers sont réellement en transition ou déjà capables de viser plus haut.
