Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Jayson Tatum refuse de se focaliser sur les Knicks ou les 76ers à l’approche de la nouvelle saison. Malgré le renforcement spectaculaire de l’Est, la star de Boston estime que la priorité doit rester l’évolution des Celtics eux-mêmes.
Boston entre dans une nouvelle phase après le départ de Jaylen Brown vers Philadelphie. Jayson Tatum reste désormais la principale figure du projet, avec Paul George comme nouveau partenaire majeur, tandis que Mitchell Robinson, Mike Conley, Derrick White et Payton Pritchard devront également assumer des responsabilités importantes autour de lui.
Le contexte est pourtant particulièrement relevé. Les Knicks arrivent en champions en titre avec l’essentiel de leur noyau conservé, tandis que les Sixers ont ajouté Brown et LeBron James à Joel Embiid et Tyrese Maxey. Malgré cela, Tatum refuse de hiérarchiser ses inquiétudes entre ces deux rivaux.
Jayson Tatum préfère se concentrer sur les Celtics
Interrogé sur l’équipe qui l’inquiétait le plus entre New York et Philadelphie, Tatum a recentré la discussion. « Je dirais que je suis davantage préoccupé par les Celtics. Je respecte tout le monde dans la ligue, évidemment il y a de très grands joueurs et de très grandes équipes. Mais d’après mon expérience, et ça va être ma dixième saison, on doit d’abord se préoccuper de nous-mêmes. C’est la priorité. »
La pression sera forcément importante sur Boston après un exercice précédent déjà marqué par les blessures. Tatum était revenu en mars après sa rupture du tendon d’Achille, avant qu’une raideur au genou gauche ne l’écarte du Game 7 du premier tour face à Philadelphie, série finalement perdue après avoir mené 3-1.
La saison à venir permettra aussi de mesurer l’adaptation de Paul George à ce nouveau rôle aux côtés de Tatum. Avec Brown désormais chez un concurrent direct, Boston doit redistribuer une partie de son attaque et de sa création, tout en espérant que ses nouveaux vétérans puissent apporter suffisamment de stabilité pour rester au niveau des meilleures équipes de l’Est.
Tatum ne nie donc pas la qualité des Knicks ou des Sixers, mais il refuse d’en faire le centre du débat. La vraie question pour les Celtics sera d’abord de retrouver leur équilibre après un été de profond changement. Ce n’est qu’une fois cette identité reconstruite que la comparaison avec leurs principaux rivaux prendra tout son sens.
