Par Rédaction | Sport
Les négociations entre Karl-Anthony Towns et les Knicks restent bloquées, avec un obstacle majeur : la volonté de New York d’éviter à tout prix le second apron.
À New York, le dossier Karl-Anthony Towns dépasse largement la simple question de sa valeur sportive. Le pivot est éligible à une prolongation maximale de quatre ans et 276 millions de dollars, mais les Knicks cherchent surtout une formule qui leur permettrait de conserver leur noyau sans alourdir excessivement leur masse salariale.
Brian Windhorst estime qu’un compromis avec Towns reste possible sur le principe. Selon lui, le joueur et son entourage pourraient accepter une structure plus favorable à la franchise. Le véritable problème serait plutôt la marge de manœuvre laissée par James Dolan, propriétaire des Knicks, qui ne souhaite pas voir l’équipe franchir le second apron.
James Dolan complique le dossier Karl-Anthony Towns
Windhorst explique la situation entre Towns et son équipe : « Je ne doute pas que CAA et Karl Towns puissent trouver un accord qui protège les Knicks, leur donne de la flexibilité pour garder ce groupe et assure à Karl un contrat respectueux. Je pense que cela finira par arriver. »
Mais l’insider nuance immédiatement : « Ce que je ne peux pas dire, c’est comment Jim Dolan va fonctionner, parce que je ne suis pas sûr qu’ils puissent demander à Karl de réduire son salaire, garder leur noyau et rester en dehors du second apron. » C’est précisément cette équation qui bloque actuellement les discussions.
L’écart financier reste d’ailleurs considérable. « Lui et son camp ont une position sur ce qu’il veut signer, les Knicks en ont une autre avec leur offre. D’après ce que je comprends, ils sont séparés par plusieurs dizaines de millions. Ils ne sont pas proches. », précise encore Windhorst.
New York dispose encore de temps, puisqu’aucune deadline n’impose de conclure rapidement une prolongation. Mais le dossier devient stratégique pour la suite du projet. Towns peut attendre et tester le marché plus tard, tandis que les Knicks doivent déterminer jusqu’où ils sont prêts à aller pour conserver un joueur majeur sans compromettre leur flexibilité financière.
