Par Rédaction | Sport
Kevin Durant apprécie pleinement l’évolution de la NBA vers davantage de mouvements de joueurs. Pour lui, voir de nouvelles équipes se former apporte une énergie différente sans enlever la valeur de la continuité.
L’intersaison 2026 a encore profondément remodelé la ligue, avec plusieurs stars parties vers de nouvelles destinations. Kevin Durant voit cette tendance d’un bon œil, lui qui a lui-même souvent été au cœur des débats sur la mobilité des joueurs au cours de sa carrière.
Le vétéran des Rockets estime que les joueurs travaillent suffisamment pour mériter d’avoir plusieurs options, tandis que les dirigeants doivent eux aussi chercher constamment à améliorer leur équipe. À ses yeux, cette circulation permanente fait désormais partie du fonctionnement naturel de la NBA moderne.
Kevin Durant adore voir la NBA changer
« C’était incroyable, j’ai adoré. J’aime les mouvements en NBA. J’aime voir de nouvelles équipes se former et les GM faire leur travail, trouver des moyens d’améliorer leur roster. » Durant ne cache donc pas son enthousiasme devant une ligue qui change rapidement d’un été à l’autre.
Il ne rejette pas pour autant l’importance de la stabilité. « Les joueurs travaillent tellement dur pour se mettre dans une position où plusieurs équipes les veulent. Voir autant de mouvements, c’est incroyable. Voir à quel point la ligue change, c’est incroyable. » Pour lui, cette liberté reflète aussi la valeur que les joueurs parviennent à construire.
Durant reconnaît néanmoins que la continuité reste souvent essentielle pour gagner. « La continuité est incroyable dans cette ligue, et c’est ce qui permet de gagner des titres. On le voit avec les Knicks. Mais une énergie nouvelle, c’est toujours une bonne chose aussi. » Il refuse donc d’opposer totalement les deux modèles.
Sa position résonne forcément avec son propre parcours, notamment depuis son départ d’Oklahoma City pour Golden State en 2016. Durant continue encore d’entendre des critiques sur ce choix, mais il considère désormais que la NBA a largement normalisé ce type de décisions. À ses yeux, le mouvement n’affaiblit pas forcément la compétition : il peut aussi la renouveler.
