NBA – « Quand est-ce que, pour la dernière fois, un homme blanc a été le visage de la ligue ? »

Cooper Flagg, nouvelle star des Mavericks
DLLS Sports (DR)

Par Rédaction | Sport

Cooper Flagg s’impose déjà comme l’un des jeunes visages majeurs de la NBA, mais Charlie Villanueva doute toujours qu’il puisse devenir à lui seul la figure centrale de la ligue.

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Après une première saison récompensée par le titre de Rookie de l’année, Cooper Flagg continue de confirmer son immense potentiel à Dallas. Pourtant, Charlie Villanueva maintient une position controversée : selon lui, les qualités sportives du jeune ailier pourraient ne pas suffire pour en faire l’unique visage de la NBA.

L’ancien joueur fonde son raisonnement sur la manière dont les stars ont historiquement été mises en avant par la ligue. Il prend notamment l’exemple de Larry Bird, dont la rivalité avec Magic Johnson a fortement marqué les années 1980, pour défendre l’idée que Flagg pourrait lui aussi devoir partager cette exposition.

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Charlie Villanueva maintient sa position controversée sur Cooper Flagg

Villanueva n’a pas reculé lorsqu’il a été interrogé sur ses précédents propos : « Quand est-ce que, pour la dernière fois, un homme blanc a été le visage de la ligue ? Ne me dites pas Larry Bird, ils ont dû l’associer à Magic. Quand est-ce qu’un homme blanc a été, à lui seul, le meilleur joueur de la ligue ? Même Bird, ils l’ont associé à Magic. »



Son argument reste cependant une interprétation personnelle et ne permet évidemment pas d’établir que la couleur de peau de Flagg déterminera son statut futur. Bird avait d’ailleurs connu une période de domination individuelle exceptionnelle, remportant trois trophées de MVP consécutifs entre 1984 et 1986 tout en menant Boston à trois Finales.

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Flagg devra surtout continuer à construire son propre dossier sur le terrain. Après avoir déjà assumé des responsabilités considérables avec les Mavericks, il montre qu’il possède les qualités nécessaires pour devenir l’une des principales stars de sa génération. Son évolution sportive et les résultats collectifs de Dallas pèseront fortement dans cette trajectoire.

Villanueva refuse néanmoins de modifier son analyse malgré les progrès du jeune Maverick. Son avis reste donc davantage une lecture de la manière dont la NBA construit ses figures médiatiques qu’un jugement sur le talent de Flagg. À seulement 19 ans, ce dernier aura largement le temps de répondre directement à cette théorie par ses performances.

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