NBA – Les 10 plus grands moments de Tony Parker à San Antonio

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Le 7 juillet 2018, Tony Parker était transféré à Charlotte dans une scène chargée en émotion. L’occasion de se remémorer les highlights de la carrière du Français dans le Texas, ornée de 4 titres de champion et d’un MVP des finales en 2007.

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1. Ses 55 points sur la tête de Minnesota (2008)

Automne 2008. Lentement mais sûrement, Tony Parker prend le leadership des Spurs. Il profite d’un match de saison régulière pour sortir une perf venue d’ailleurs : 55 points, 10 passes décisives et un buzzer beater. Besoin d’en dire plus ? Non, on est d’accord. Juste à savourer.

2. Dans la cour des (très) grands (2013)

San Antonio retrouve les finales NBA après 6 ans d’absence lors de la saison 2012-2013. Sur le chemin des Texans se trouve le Heat d’un certain LeBron James. Tony Parker est en grande forme : il vient de finir 6ème du vote MVP de la saison, devant des joueurs comme Steph Curry, James Harden ou Dwyane Wade. En finales, Miami fait un sacré compliment au Frenchie en envoyant LeBron James dans son short. Qu’importe. Après une chevauchée, des chutes, des hésitations, des changements direction et des handles, TP feinte le King et bat le buzzer. Son cri retentit jusqu’au Texas. San Antonio gagne le premier match des finales.

3. In your face, King (2013)

Un peu plus loin dans cette même série, les Spurs disputent un Game 7 intenable en Floride. Avec 1 minute 30 à jouer et 3 points de retard (86-89), TP défie LeBron James en un un-contre-un. Il feinte le drive, step back à trois points et envoie un swish en déséquilibre pour égaliser. On connait certes tous l’issue de cette finale, mais cette possession est à elle seule un symbole de l’exceptionnel pedigree clutch du Français.

4. Du sang glacé dans les veines (2012)

Les Spurs débutent leur saison 2012-2013 face au Thunder de Durant et Westbrook, tout juste auréolés d’un titre de champions de la conférence. Mais dès ce 1er novembre, Tony Parker a un message. Sur la dernière possession du match, il sort derrière un écran et swish un jumper sur la tête de Serge Ibaka au buzzer. Game.

5. La consécration (2007)

En 2007, Tony Parker domine la vie. En plus de filer le parfait amour avec Eva Longoria, TP martyrise les Cavs sur la plus grande scène du monde. En finales NBA, il tourne à 24 points de moyenne et s’adjuge le titre de MVP des finales au bout d’un méchant sweep. A 25 ans, son nom rejoint déjà les plus prestigieux.

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6. Vous avez dit circus shot ? (2013)

Aussi bizarre cela puisse-t-il paraitre aux plus jeunes d’entre vous, il fut un temps où les Warriors de Curry, Thompson et Green n’avaient pas la clé pour battre les Spurs. Alors quand en plus TP se met à rentrer un des tirs les plus improbables qu’on puisse voir sur un terrain, il y a vraiment rien à faire…

7. Philly crucifié (2009)

Dans les derniers instants d’un match serré comme jamais, Tony Parker décale Manu Ginobili, dont le tir reste court. Pas de soucis : TP récupère le rebond et envoie un shoot en cloche au buzzer. Swish. Game.

8. Il fait chaud, hein ? (2008)

Comme Memphis, Dallas et d’autres, Phoenix fait partie de ces franchises que Tony Parker a toujours aimé saccager. Un exemple ? Lors du match 3 de la série entre les 2 équipes en 2008, TP climatise l’Arizona et son désert : 41 points et 12 passes décisives. Steve Nash n’a pu que s’incliner.

9. Le record et la manière (2012)

A force de distribuer des caviars à longueur de temps, il fallait bien que ça arrive : en cette saison 2011-2012, Tony Parker s’apprête à devenir le meilleur passeur de l’histoire de la franchise. Comme un symbole, c’est chose faite sur un pick and roll et un shoot de Tim Duncan. Ah et sinon, TP a planté 42 points et éclaté Westbrook ce soir-là. On préfère vous le dire.

10. Tony « Tomar » Parker vous salue bien

C’est une vidéo qui résume finalement beaucoup de choses. Certes, le dunk de TP est beau, mais c’est surtout le tableau entier qui nous rappelle de sacrés souvenirs. Tony avec sa tête juvénile, Duncan qui le prend dans ses bras, Manu avec sa tignasse… Le Big Three des Spurs, qu’on a tant aimé, et qui, hélas, n’est désormais plus. Merci les gars, et merci, Tony.

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