NBA – LeBron pointe la différence entre le Big Three du Heat et son duo avec Davis

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9 ans après avoir formé un Big Three polémique à Miami, LeBron James a été rejoint par Anthony Davis cet été. Mais comme l’explique le King, la différence est palpable entre les deux situations.

En 2010, LeBron James créait l’émoi en choisissant de tourner le dos à sa franchise de toujours, Cleveland, pour aller former un Big Three explosif avec Dwyane Wade et Chris Bosh à Miami.

Le projet, déjà mal perçu par les médias et les fans, a été encore plus teinté par la mise en scène du King autour de sa fameuse décision, ce qui a achevé de ternir la réputation de James. Celle-ci ne s’en remettra définitivement qu’avec la rédemption via le titre de 2016.

Cette époque est désormais bien lointaine pour LeBron, qui a été rejoint cet été par ce qui est probablement le coéquipier le plus fort qu’il ait jamais eu à ses côtés : Anthony Davis. Un trade longuement manigancé, et appelé de ses vœux par un James désireux d’être à nouveau entouré par un top player.

Cette fois-ci, cependant, personne n’a critiqué le Chosen One pour la démarche. Il faut dire qu’en près d’une décennie, beaucoup de choses ont changé, et les stars alliant leurs forces sont devenues monnaie courante. Une conséquence, en partie, du fameux Big Three du Heat.

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Ce changement de conception amuse LeBron, qui a expliqué devant les journalistes la grande différence entre son Big Three au Heat et ce duo avec Davis :

En 2010, la température était… extrêmement chaude (rires). A croire qu’on était le premier Big Three de l’histoire, alors que ça s’est produit durant toute l’histoire du basket. Elgin Baylor, Wilt Chamberlain, Jerry West… Les gens oublient.

Mais bref, désormais la température est parfaite ! Un joli petit 20 degrés, le ventilateur sur vitesse moyenne, c’est impeccable (sourires). Donc oui, c’est deux situations différentes.

Le King voit cependant une similitude, et non des moindres :

Le seul truc similaire, c’est se challenger l’un et l’autre. Moi qui challengeait Dwyane Wade, Chris Bosh et inversement – et moi qui challenge AD et inversement.

LeBron James semble ravi de ne plus avoir à faire face à un torrent de dégoût public, et on peut le comprendre. Désormais, c’est au terrain de parler.

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