NBA – Quand Kobe s’acharnait sur un Nick Young blessé à l’entraînement

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Kobe Bryant était un monstre de travail pendant ses années de joueur. L’entraînement était donc un moment que le Mamba prenait très au sérieux. Peut-être même trop, si l’on en croit Nick Young.

S’il y a bien une chose avec laquelle Kobe Bryant n’a jamais rigolé durant sa carrière de joueur, c’est l’entraînement. Perfectionniste s’il en est, le Black Mamba tenait tous ses coéquipiers à la même enseigne que lui-même.

C’est d’ailleurs la raison de son embrouille avec Shaquille O’Neal durant les belles années Lakers. Le travailleur acharné qu’est Kobe ne supportait pas, entre autres, de voir son partenaire se reposer uniquement sur sa domination physique et ne pas s’arracher tous les jours.

Les histoires sur le légendaire n°24 des Lakers et les entraînements sont nombreuses. Shaq racontait par exemple, dans son livre « Shaq Uncut », que son partenaire passait parfois des heures à essayer un mouvement bien précis… mais sans ballon.

En 2013, Sports Illustrated expliquait aussi que Kobe ne quittait la salle après l’entraînement que s’il marquait 400 paniers. Et bien évidemment, le Mamba les comptait un par un, preuve d’une détermination à toute épreuve. Mais ce fou de travail qu’est Kobe Bryant voulait aussi imposer son éthique aux autres. Quitte à forcer ses partenaires à jouer blessé. Nick Young en atteste.

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Un jour Kobe m’a cassé le pouce. Il a essayé d’intercepter le ballon, je drivais en passant à côté de lui, il a tenté l’interception et m’a brisé le doigt. Et je me suis dit toute la journée que mon doigt me faisait vraiment mal.

Pendant tout l’entraînement, Kobe ne m’a pas cru. Il pensait que je voulais sécher la séance ! Alors il n’a pas arrêté de me taper la main, de me lancer la balle hyper fort… Et je lui disais : « Frère mon doigt est vraiment pété, écoute les docteurs ! » Et il me disait : « Tu mens, tu ne veux juste pas t’entraîner »… Kobe est fou.

Si Kobe est arrivé si haut dans l’histoire du basket, c’est en grande partie grâce à son obsession pour le travail, les entraînements et les efforts. Mais on imagine aussi à quel point c’était dur pour ses coéquipiers de suivre la cadence.

Swaggy P se souviendra longtemps de ce jour. Se faire casser le doigt est déjà douloureux, mais devoir en plus subir la pression du Mamba. Damn.

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