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NBA – Les 10 meilleurs choix de draft « tardifs » de l’histoire

échange entre Tony Parker et Manu Ginobili
Pounding The Rock

La draft n’est pas une science exacte. Sélectionner dans les 3 ou 5 premiers choix d’une draft n’est pas toujours synonyme de tomber sur une future superstar. À l’inverse, sélectionner en fin de premier tour ou même au second tour ne signifie pas forcément que le joueur sera un cireur de banc. On s’intéresse donc aux 10 meilleurs choix de draft tardifs de l’histoire.

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Note : ce n’est pas un classement, simplement une liste, non exhaustive, rendant hommage à ces joueurs, pas les plus médiatisés à leur arrivée dans la ligue, mais qui ont réussi des grosses carrières.

Manu Ginobili (57ème choix, draft 1999)

La définition même du « steal » d’une draft. Pas loin de ne pas être drafté, Manu Ginobili a fait regretter un paquet d’équipes. Près de 20 ans plus tard, il est devenu un des meilleurs sixièmes hommes de l’histoire de cette ligue, un double All-Star, et surtout, un quadruple champion avec les Spurs.

George Gervin (40ème choix, draft 1974)

On reste à San Antonio. Légende des Spurs, avec lesquels il est resté durant 12 saisons, George Gervin était un joueur fantastique. Scoreur d’exception (quadruple meilleur scoreur de la ligue), il a été sélectionné 12 fois au All-Star Game. Il était le visage de la franchise de San Antonio avant l’ère Duncan/Popovich que nous avons tous connu.

Dennis Rodman (27ème choix, draft 1986)

Comment ne pas parler de l’inimitable Dennis Rodman, The Worm. Sélectionné au second tour par les Pistons (le 27ème choix était au second tour à l’époque), il deviendra un joueur ô combien important dans le Michigan puis à Chicago aux côtés de Michael Jordan et Scottie Pippen durant le second three-peat du club. Un joueur exubérant mais inoubliable.

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Toni Kukoc (29ème choix, draft 1990)

Sélectionné en 1990 par les Bulls, Kukoc ne rejoindra l’Illinois que 3 ans plus tard, en 1993, le temps de se faire lyncher par MJ et Pippen en 1992. Et il deviendra vite un pilier de cette équipe lors de son second three-peat, entre 1996 et 1998.

Isaiah Thomas (60ème choix, draft 2011)

Si nous devions faire un classement de ces joueurs, Isaiah Thomas serait haut, très haut. Sélectionné en dernière position de la draft 2011 par les Kings, IT est devenu un sacré joueur. S’il n’est plus le même aujourd’hui, la faute aux blessures, on se souviendra éternellement de lui pour son immense passage aux Celtics entre 2014 et 2017.

Gilbert Arenas (31ème choix, draft 2001)

Premier choix du second tour par les Wizards, Gilbert Arenas a déjoué les pronostics. Si sa carrière fut irrégulière et entravée par certaines blessures, l’Agent Zéro était un joueur immensément talentueux. Trois fois All-Star, il sera monté à 29.3 points de moyenne par match durant la saison 2005-2006.

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Nikola Jokic (41ème choix, draft 2014)

On entre là dans une autre dimension. On entre dans le rang des joueurs supérieurs, des stars d’aujourd’hui, futures légendes de cette ligue. Et bien sûr, Nikola Jokic doit être cité. Sélectionné en 41ème position de la draft 2014 par les Nuggets, le Joker s’est progressivement développé dans les Rocheuses jusqu’à devenir celui qu’il est aujourd’hui. C’est-à-dire un des meilleurs pivots de la planète.

Marc Gasol (48ème choix, draft 2007)

Échangé contre… son frère le soir de la draft 2007, Marc Gasol est le synonyme d’un steal. Pické à la 48ème position, il est devenu un triple All-Star, un des meilleurs joueurs de l’histoire des Grizzlies (le meilleur ?) tout en étant, avec son frère Pau, un des plus grands joueurs européens de tous les temps. Champion l’an passé avec les Raptors, sa carrière est une très grande réussite.

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Draymond Green (35ème choix, draft 2012)

Impossible de ne pas évoquer Draymond Green. Sélectionné en 35ème position, Dray est devenu un grand joueur. Triple champion, triple All-Star et meilleur défenseur de l’année en 2017, l’ailier-fort était une trouvaille magnifique des Warriors lors de la draft 2012. D’ores-et-déjà une légende du club, Green est un exemple de persévérance.

Tony Parker (28ème choix, draft 2001)

Comment finir cette liste avec quelqu’un d’autre que lui ? Choix de la fin du premier tour de la draft 2001, Tony Parler n’imaginait pas qu’il réaliserait la carrière à laquelle il vient de mettre un terme il y a quelques mois. Quadruple champion NBA avec les Spurs, meilleur basketteur français de tous les temps et futur Hall Of Famer, Tony est un monument du basket.

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Si la position de sélection dans une draft est importante, le talent de recruteur d’une franchise l’est encore plus. La preuve avec ces 10 noms, un peu sortis de nulle part et qui ont pourtant réalisé des grandes carrières. Comme quoi, le premier choix de la draft n’est pas une fin en soi.

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