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NBA – Les propos ahurissants des joueurs des Cavaliers avant la draft de LeBron

Darius Miles avait fortement douté de LeBron James avant la draft 2003
SoleCollector (DR)

En 2003, les Cavaliers ont tiré le jackpot en décrochant le 1er choix de la draft et en sélectionnant dans la foulée LeBron James. Pourtant, quelques mois avant son arrivée à Cleveland, ceux qui deviendront ses coéquipiers n’étaient pas forcément chauds. La jalousie n’a pas vraiment d’âge.

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C’est un élément qui est trop souvent oublié, mais en 2003, LeBron James a bien failli atterrir chez les Nuggets. En effet, lors du dernier match de la saison, Cleveland, pire bilan de la ligue, a eu la bien mauvaise idée de l’emporter face aux Raptors, quand dans le même temps, Denver s’inclinait.

Résultat, les deux équipes se retrouvent avec un bilan de 17 victoires et 65 défaites, et donc 22.5% de chance de décrocher le premier choix lors de la « lottery ». Si les Cavaliers ont bien failli tout perdre, le destin a quand même décidé de réunir l’enfant du pays à sa franchise de coeur.

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Habitués à voir une équipe médiocre évoluer tous les soirs, les fans des Cavaliers étaient sans surprise euphoriques à l’idée d’accueillir LeBron James, le lycéen le plus médiatisé de tous les temps, et natif d’Akron dans l’Ohio. La ville maudite du sport américain reprenait espoir.

Mais pour faire de la place au prodige, un joueur allait forcément perdre son rôle dans la rotation. Une idée loin de plaire à certains membres importants du vestiaires… Les propos de Darius Miles et Carlos Boozer quelques jours avant la draft 2003 semblent aujourd’hui lunaires.

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Du côté de Carlos Boozer, on affirme que l’effectif des Cavs au poste de LeBron est déjà assez étoffé, pas besoin de faire plus :

Nous avons dans l’effectif de meilleurs joueurs à son poste que LeBron James… Même si le ciel est sa limite en termes de potentiel.

Lire aussi | L’avis totalement foireux de Michael Jordan sur LeBron quand il était au lycée

Pour Darius Miles, c’est le parcours du King qui pose problème, lui qui n’est pas passé par la case université comme la plupart des joueurs :

Je ne pense pas qu’on puisse faire débarquer un joueur directement du lycée et penser que l’équipe va changer du tout au tout.

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Le compas dans l’oeil comme on dit ! Dès son premier match en NBA, le King prouve à ses coéquipiers qu’il est dores et déjà le patron en frôlant le double-double face aux Kings avec 25 points, 9 passes, 6 rebonds et 4 interceptions.

Heureusement, certains joueurs comme Smush Parker s’étaient montrés plus élogieux avant cette fameuse draft, ce qui leur a permis de conserver un minimum de crédibilité une fois le petit nouveau dans le roster :

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Il va arriver dans l’équipe et va avoir un impact immédiat, un peu à la façon d’un Caron Butler à Miami.

On sait que l’égo d’un joueur NBA est surdéveloppé, mais ça n’explique pas forcément le refus obligatoire de reconnaitre quand un joueur possède un talent transcendant.

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