NBA – Le piteux record all-time que LeBron et le Heat détiennent

LeBron James Chris Bosh retrait maillot
(DR)

Si le Heat du début des années 2010 a connu ses heures de gloire, avec notamment le titre de 2013, il a aussi connu des déboires… dont un qui est entré dans l’histoire par la mauvaise porte.

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LeBron James et les Finales NBA, c’est un peu les montagnes russes. Le King y a vécu des moments inoubliables, comme le sacre face au Thunder en 2012, celui face aux Spurs en 2013 au bout du Game 7, et, évidemment, l’une des plus belles bagues de l’histoire en 2016 contre les Warriors.

Tout n’a pourtant pas été rose pour Bron sur la plus grande des scènes, avec pas moins de 6 revers. Parmi les plus marquants, on retient les deux grands échecs face aux Spurs.

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Le premier, en 2007, est plutôt compréhensible. Âgé de 23 ans et après une formidable campagne de playoffs, LeBron goûtait pour la première fois aux joies des Finales NBA. Il disposait d’un effectif bien trop léger pour ce niveau de compétition autour de lui, et tombait sur des Spurs rodés, qui gagnaient là leur 3ème titre en 5 saisons sur un sweep sans bavure.

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En 2014, les planètes n’étaient pas non plus alignées pour LeBron. Dwyane Wade diminué, James aussi après ses fameuses crampes lors du Game 1, le Heat a été corrigé par des Spurs revanchards. Tellement corrigé que la fessée infligée par Tony Parker, Kawhi Leonard et compagnie est historique :

Dans les Finales NBA 2014, les Spurs ont marqué 70 points de plus que le Heat dans la série, le plus gros différentiel de points de l’histoire dans des Finales.

Ils ont aussi gagné les matchs 3, 4 et 5 par minimum 15 points, devenant la première équipe de l’histoire avec 3 victoires de plus de 15 points de suite en Finales.

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A la décharge du Heat, les Spurs 2014 sont tout simplement une des meilleures équipes de l’histoire, assoiffée de vengeance, face à des adversaires fatigués et en fin de cycle. Mais tout de même, l’ampleur de la rouste, au point d’être historique, fait mal.

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Personne n’en voudra trop à Miami face à des Spurs qui marchaient tout simplement sur l’eau ce printemps-là. Mais y avait-il moyen de mieux figurer et éviter une telle stat ? Probablement.

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