NBA – Les joueurs qui se plaignent de la bulle sèchement recadrés par un ancien

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Si la bulle NBA fonctionne de manière plutôt positive pour l’instant, nombreux ont été les joueurs qui s’en sont plaints sur les réseaux sociaux. Face à ces sorties répétées, Jay Williams a mis les choses au point. Et pas qu’un peu.

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Après quelques jours d’exploitation, et bien qu’il convienne de rester prudent, la bulle d’Orlando est pour l’instant un succès. Toutes les équipes ont pris le chemin des parquets, les loisirs hors-entrainement sont nombreux, le suivi COVID assuré… Pourtant, les critiques ont rapidement fleuri.

D’abord, ça a été la nourriture. Puis carrément les chambres, avec un Rajon Rondo se plaignant inexplicablement de son logement. Bien sûr, d’autres comme Ja Morant, Ish Smith ou Evan Fournier ont à l’inverse fait savoir qu’ils appréciaient ce qu’avait fait la NBA, et qu’ils se trouvaient bien dans cette autarcie.

Ce sont pourtant les propos assez surréalistes de Rondo et compagnie qui ont attiré le plus d’attention médiatique, et ça n’a pas plu à Jay Williams. L’ancienne pépite, champion NCAA avec Duke, numéro 2 de la Draft 2002 et membre de la All-Rookie Team avant de voir sa carrière brusquement stoppée par un grave accident, a ainsi tenu à prendre la parole :

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Les joueurs NBA ne peuvent pas être bornés. Mes frères NBA, vous ne pouvez pas être bornés dans ce contexte actuel. On sait la vie que vivent les joueurs NBA. Vous êtes chanceux. Vous avez des millions en banque, vous vivez une vie d’un niveau très au-dessus. Mais c’est très, très différent de ce que vivent les Américains de tous les jours en ce moment.

Vous êtes dans une bulle de milliardaire. Si vous voulez vous plaindre de l’anxiété que vous avez par rapport au COVID, je comprends totalement. Plaignez-vous de ça ! On a tous le droit de se plaindre de ça. Mais quand j’entends des joueurs NBA se plaindre de leur habitat, de la nourriture qui leur est apportée, c’est être borné. Borné.

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Pensez-vous à monsieur et madame Tout-Le-Monde, qui vont à l’usine ou dans des environnements difficiles chaque jour pour joindre les deux bouts ? En étant moins protégés ?

Quand j’entends des gars qui sont dans une bulle de milliardaire, à qui on apporte de la nourriture, qui ont des lits dans lesquels dormir… Vous ne pouvez pas vous plaindre de ça, pas pendant que vous gagnez des millions de dollars, et pendant que votre employeur vous protège au maximum alors que ce n’est pas le cas de l’écrasante majorité des travailleurs américains. Ça me gêne.

Clair, net, précis : la tirade de Jay Williams a trouvé un bel écho sur les réseaux. De quoi mettre fin aux plaintes de certains joueurs ?

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