NBA – Les 2 trash-talkers sous-côtés des Warriors d’après un vétéran

Golden State gagne 2 matchs, Draymond Green réagit
Clutch Points (DR)

Quand on pense aux Warriors et au trash-talking, un nom vient de suite en tête : Draymond Green… Mais selon Shaun Livingston, Draymond n’était pas le seul à se servir de sa bouche à la grande époque des Warriors. Deux joueurs dont on parle moins étaient aussi des experts en la matière.

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Les Warriors sont la dernière dynastie en date en NBA. En l’espace de 5 ans, ils ont remporté 3 titres de champions, et ont surtout fait tomber bon nombre de records, comme celui du plus grand nombre de victoires sur une saison régulière, battant la marque établie par les Bulls de Michael Jordan.

Sur le parquet, ils ont longtemps pratiqué un jeu flamboyant, fait de mouvements incessants, de partage du ballon, de vitesse, et surtout de tirs longue, voire très longue distance. Avec Stephen Curry et Klay Thompson pouvant prendre feu à tout moment, les hommes de Steve Kerr étaient clairement fun à voir évoluer.

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Mais une équipe faite que de gentils garçons comme les Splash Brothers n’aurait jamais pu s’imposer dans la durée… Pour se faire respecter en NBA, et pour marcher sur la concurrence, il faut énormément de caractère, un élément qu’apportait parfaitement Draymond Green, l’âme de cette dynastie.

L’intérieur touche à tout des Warriors a toujours été un leader vocal. Après une mauvaise séquence défensive, c’est lui qui remobilisait les troupes. Après un coup de sifflet douteux, c’est lui qui allait mettre la pression sur les arbitres… Et surtout, c’est lui qui était en charge du trash-talking et de la déstabilisation psychologique des adversaires.

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Mais d’après Shaun Livingston, ancien joueur de Golden State de retour à San Francisco en tant que « Director of players affairs and engagement », Draymond Green n’était pas le seul à maitriser le trash-talking à la grande époque Warriors. Deux joueurs dont on parle moins pouvaient aussi faire péter les plombs à leurs adversaires.



David West était un immense trash-talkeur… Honnêtement, ça ne devrait être une surprise pour personne de l’apprendre. À son prime, il parlait énormément. Et le pire, c’est qu’il avait tout le talent pour assumer derrière sur le terrain. Il était clairement un des plus gros bavards chez les Warriors.

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Qui d’autre pouvait trash-talker ?… Peut-être Andrew Bogut. Mais lui était bien plus brutal dans sa façon de parler. Des fois, il insultait des gars dans une langue que personne ne connaît. Il était très compétiteur, et il n’avait peur de rien. Alors je le mets au même niveau que David.

Les intérieurs de Golden State étaient visiblement des spécialistes du trash-talking. Et que répondre à un Andrew Bogut énervé qui parle dans une autre langue ? Mais d’après cette interview de Shaun Livingston dans le podcast « Runnin’ plays », Draymond était bel et bien le roi dans le domaine.

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Dray, si tu regardes ou écoutes ce podcast, s’il te plait, ne change jamais ta façon d’être ! Continues de me crier dessus, je continuerais de te crier dessus. Ce sont les meilleurs moments. Il nous donne l’attitude dont nous avons besoin. Sans lui, les Warriors auraient été trop discrets, trop gentils…

Après une saison 2019/2020 compliquée, Draymond Green aura à coeur de prouver qu’il peut encore être le leader vocal d’une grande équipe. S’il retrouve cette force, les Warriors pourraient surprendre beaucoup de monde.

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